Apprentie en herbe #14 ou le syndrome de l’imposteur

Pour faire simple, et ne pas verser dans la philosophie de comptoir avec Bébert aux manettes (passons sur le cliché, là n’est pas la question), le syndrome de l’imposteur en écriture, c’est le fait de ne jamais se sentir légitime, de ne pas penser que son « art » finalement vaille la peine qu’on s’y intéresse, encore moins qu’on s’y attarde (voyez, les guillemets autour du mot « art », typiquement c’est ça).
Voilà, fin de l’article. C’est ce qu’on appelle clarté et concision. 🙂 Continuer de lire Apprentie en herbe #14 ou le syndrome de l’imposteur

Apprentie en herbe #13, ou l’art de s’auto-éditer

Step 1 : Finir le livre. Ok, évident, on passe au step 2.
Step 2 : Croire en sa bonne étoile, sélectionner les maisons d’édition qui publient des nouvelles (dans mon cas pour Breaking News) et envoyer le tout avec une lettre d’accompagnement drôle et subtile à la fois (selon les critères totalement objectifs dudit auteur)
uler par les maisons d’édition, dans des mails admiratifs et laconiques (personnalisés, jusqu’au moindre détail, à savoir avec votre nom et prénom Continuer de lire Apprentie en herbe #13, ou l’art de s’auto-éditer

Apprentie en herbe #12, autoedition here I am !

nfin ! Comme tu l’as lu dans le titre, j’ai décidé de me la péter en anglais une belle nouvelle à t’annoncer, enfin, disons-le tout de suite, ça ne va pas changer la face du monde, ni ton quotidien, mais au moins, je ne t’embêterai plus avec ce projet de recueil de nouvelles car il est enfin, finally, finalement A-BOU-TI ! Continuer de lire Apprentie en herbe #12, autoedition here I am !

Une petite pièce, s’il vous plaît ! (apprentie en herbe éditée)

Quand j’ai débuté l’écriture de cette pièce, je ne savais absolument qui diable était ce Belzébuth, ni où donc allait me mener cette histoire de pépé sous un abribus.

2021, la voici sur du papier, du vrai. C’est assez fou, moi qui pensais la laisser dans un tiroir jusqu’au jour où, enfin à la retraite, et avec que ça à faire, je monterai une association des recalés décalés du théâtre !

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Apprentie en herbe # 11, ou quand l’herbe pousse un peu.

Voilà ce qu’on appelle la maîtrise du teaser et du titre, n’est-ce pas ? Cela fait bien longtemps que je n’avais pas écrit d‘Apprentie en herbe, mais comme c’est bientôt Noël et qu’après, on commence une nouvelle année et-on-fout-2020-dans-une-magnifique-poubelle, on-ferme-le-nœud-à-triple-tour-et-on-la-jette-loin-très-loin-dans-le-conteneur-adapté-bien-sûr-celui-qui-va-désintégrer-tous-les-trucs-bien-pourris-de-2020-et-qui-va-les-transformer-en-plancton-pour-étoiles-et-qui-va-s’envoler-dans-une-autre-galaxie-à-des-milliards-d’années-lumières-de-nous-autres, ben je me lance enfin pour vous parler de ce qu’il se passe de mon côté niveau écriture. (Parce que niveau école, tout le monde s’en fiche comme d’une guigne ici-bas, – déjà, c’est pas sympa pour la guigne – ben oui ma vieille, fallait ouvrir un blog de maicresse d’abord. ON VEUT DE LA LECTURE BORDEL !) Oui, c’est exactement ce qu’il se passe dans ma tête à l’instant où je vous écris. Bref, revenons à nos planctons.

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Apprentie en herbe #10, to be or not to be éditée

Bonjour, c’est déjà dimanche et j’essaie de reprendre le rythme même en vacances ! Pour tout vous dire, je me trouve en ce moment dans un camping, à 5 minutes de mon village natal (ne me demandez pas d’expliquer 🙂 ) et encore une fois je ponds un article comme je peux depuis mon téléphone intelligent (pour éviter tout anglicisme) ! Oui, je vous avais quittés sur le bord de la route avant notre voyage en France (finalement, on était au Portugal, mais bon, passons) et on peut dire que depuis, il s’en est passé des bidules machins choses.

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Apprentie en herbe #9, cueille le recueil !

Bonjour, c’est dimanche et déjà le moment de vous retrouver sur ce blog ! Alors que l’actualité fourmille de pistes à exploiter pour inviter à la réflexion sur ce qui se passe autour de nous, je n’ai absolument pas le temps de m’y consacrer, je vais donc vous parler de ce qui occupe une large partie de mon temps libre (au grand dam de mon compagnon, et de mon chaton) : mon recueil de nouvelles ! En même temps, pour être honnête, il pleut ici depuis une bonne dizaine de jours ! Oui, le Pays Basque, c’est vert, comme l’Écosse, l’Irlande, il y a forcément une raison… J’en profite pour remercier les lecteurs de mon free style de lundi, et je vous invite à poster vos propres publications en commentaire, si l’envie vous en dit ! Je suis en réflexion d’une nouvelle catégorie sur le blog à cet effet, dites-moi si cela vous plairait… Enfin, quand j’aurai fini par rattraper le temps perdu ! Et pis, Marcel (Proust, pas le débardeur), en a tiré 7 tomes pour le retrouver, alors piano piano (ou guiatre guitare) !! Après cette intro d’un niveau vertigineux, et si nous passions à notre Apprentie en herbe ?

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Apprentie en herbe #8, éloge de la critique (mais pas trop non plus, calmez-vous)

D’où l’importance de la critique. Bien formulée, enrobée dans un joli papier, si vous préférez. Personnellement, j’aime bien qu’on aille droit au but, et qu’on s’épanche pas non plus. Alors attention, on n’est pas obligés de dire amen à tout, pour transformer tout le texte selon le bon vouloir d’un lecteur, on peut aussi dire merci t’es sympa mais ton avis réprobateur sur l’utilisation de cette virgule à la phrase numéro 5, tu peux te le ranger où je pense, au milieu des gommes et feutres usagés. C’est à nous de savoir faire le tri entre pertinence et impertinence, en bon auteur écolo. Continuer de lire Apprentie en herbe #8, éloge de la critique (mais pas trop non plus, calmez-vous)

Apprentie en herbe #7, 2019, lorsque la gloire frappe à la porte (du voisin)

On est le premier janvier, et comme je n’ai pas abusé des substances qui font tourner les têtes et les serviettes sur la table — à comprendre, le champagne… ou son homologue abordable, le Prosecco — je suis à peu près apte à griffonner un nouvel Apprentie en herbe pour vous aider à mieux faire passer une gueule de bois, ou, comme on dit dans le jargon, une trombine de sylve. Le premier jour de l’année est toujours un moment-clé pour prendre de nouvelles résolutions, d’où sans doute le nombre incroyable de joggeurs que j’ai vus passer ce matin avec des T-shirts fluo où pendouille encore l’étiquette toute neuve. Pour moi, cette année aucune résolution, donc aucun risque, mais à l’aube de 2020, l’heure est au bilan côté écriture. Pour le reste, selon un médecin assurément assermenté, à part une tendance à vouloir mesurer 1m60, tout va bien, merci 🙂 !

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Apprentie en herbe #6, Nano, c’est fini !

Précédemment dans l’épisode : je vous avais parlé du NaNoWrimo (si si, c’était même ou encore ici), un challenge d’écriture avec un concept simple. Un mois, de préférence pourri, (novembre donc), pour pondre 50000 mots ! Pour vous faire une idée, une nouvelle de ma catégorie Esprit-Livre, ça fait peu ou prou 900 mots, je vous laisse faire le calcul, ça fait pas mal donc. Intro avec peu ou prou, formule inusitée, checked !

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Apprentie en herbe #5, ou inspiration, expiration

Bon, le mois d’octobre vient de se terminer et avec lui, mon devoir d’agenda ironique (Le meilleur tapissier )! Il est l’heure de m’attaquer à un autre challenge, parce que novembre est un mois que j’ai décidé de rayer de mon calendrier (j’espère que c’est l’anniversaire de personne), et que pour passer plus rapidement à décembre, mois de l’overdose de couleur rouge, de chocolats et de cadeaux, je vais tenter le Nanowrimo ! Alors, le Nano, quesako ? Eh ben, c’est le National Novel Writing Month ! Merci, ça aide vachement, Sabrina. Bon, ok. C’est un événement mondialo-planétaire qui réunit des milliers d‘écriveurs (et d’écrivains) autour d’un même challenge personnel : réussir à boucler en 30 jours pas moins de 50 000 mots ! Soit à peu près pour les matheux, 1600 mots par jour ou 3200 un jour sur deux, et ainsi de suite, faites les calculs, moi à part pour les recettes de gâteaux ratés, j’en fais plus trop. En bref, c’est peut-être plus facile d’instaurer une routine de tous les jours, que d’essayer de caler 8h d’écriture dans une journée de 24h quand on doit dormir, travailler et donner des croquettes au chat (optionnel). Vous l’aurez donc compris, c’est un hymne à l’écriture, au partage et à la rencontre ! Bientôt, elle va se transformer en scout celle-là. Pour vous inscrire et rentrer dans le cercle, c’est sur NanoWriMo. C’est en anglais, mais on peut aussi trouver la version française, et puis, sur le site, c’est simplement pour faire le bilan des mots, pour atteindre le projet donné au départ (je crois bien, c’est mon premier, je vous rappelle).

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Apprentie en herbe #4, ou le secret de l’écriture (ou d’un titre accrocheur)

Car il faut toujours tenir ses promesses, et que ce n’est pas trop conseillé de commencer une phrase par « car », je reviens sur le blog avec un nouveau texte pour la série « apprentie en herbe » ! Pour ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, enfin essentiellement sur Insta, car oui, je suis devenue « insteugreumeuse » par la force des choses, je vous avais prévenus qu’étant en pleine découverte du manuel d’écriture de Stephen King, je vous conconcterais un petit article entre deux publications du Zodiac pour vous partager mon ressenti à la suite de cette lecture, écriturement parlant. Oui, écriturement, ça n’existe pas, mais internet et les chaussons éclairants non plus à une certaine époque. Si vous ne me croyez pas, allez jeter un oeil ici (ici oui) et ne me demandez surtout pas ce que je faisais sur ce site ce matin, je n’ai toujours pas inventé la machine pour éviter de perdre du temps sur la toile (Cqfd sur le désespoir)

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Apprentie en herbe #3, à la recherche du temps tout court

Avec le temps va tout s’en va, disait ce bon cher Léo ! Je veux bien, ça met du baume au coeur, mais comment qu’on fait quand justement le temps aussi se fait la malle !

Fort alambiquée comme introduction, me direz-vous ! Fort déshydratée de la cervelle, avancerez-vous ! Fortement raison, aurez-vous !

Aujourd’hui, alors que le soleil nous gratifie de ses plus beaux rayons, qu’il nous darde les cuisses jusqu’en terre picarde, j’entame mon après-midi dans notre espace bunkérisé, où tout est fermé, de la porte aux volets, aucun risque d’y voir, une seule mouche voler.

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Apprentie en herbe #2, ou le début de la fin

Finir.

Finir son assiette, finir son plat, finir ce qu’on a commencé, finir de radoter, finir le mois, finir ses phrases, finir ses devoirs, finir ses conneries, finir son master, finir ses études, finir son travail, finir son film , finir sa série, finir sa journée.

Finir encore et toujours.

Je dois finir ma formation.

Mes nouvelles.

Un livre, celui que j’ai jamais écrit. Je me lasse, je rêvasse, je m’éparpillasse.

Je ne sais pourquoi, mais j’ai toujours 36 envies, 36 idées, 36 romans commencés. Enfin, 36, c’est un peu exagéré, disons qu’en divisant le chiffre par 6 moins 2, on est plus près de la réalité. Je sais, j’aurais pu faire Maths Spé. Oui, un roman, c’est pas juste un titre et trois phrases d’intro. Attention, nous disons « incipit » dans le milieu.

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