Hell yeah Bukowski !

Bonjour à toi ! Eh oui, je reviens déjà ici avec de la nouveauté ! Comment ça ??? Après des semaines d’absence, deux publications en 6 jours ?!! (Si t’as pas eu le temps de dire ouf, ni de lire mes derniers textes, c’est ici) Yes, oui, si, da, c’est tout ou rien en ce moment, soit j’ai la même présence qu’un fantôme fantaisiste, soit je me transforme en prolifique perroquet ! C’est les « vacances » (en vrai, j’ai une tonne de travail qui m’attend pour les jours à venir, mais j’ai adopté la position de l’autruche, une politique qui fonctionne pas plus mal qu’une autre) alors j’en profite pour te partager mes derniers textes en vue de l’atelier à venir. Deux consignes sont à l’honneur en ce jour, l’écriture d’un fait divers et un texte autour de la musique tout en jeux de jambes de mots qui commençait ainsi « Une partition ayant mal au dos cherchait une ligne où s’accrocher mais aucune n’était à sa portée. Alors qu’elle désespérait de… » . Bien entendu, en cette période morose, pas question de prendre tout ceci fort au sérieux, alors je me suis amusée à emberlificoter les istruziones et en avant la fanfare ! Parce que hein, « Some people never go crazy, what truly horrible lives they must lead (certains ne se lâchent jamais, quelles vies affreuses ils doivent mener). C’est pas moi qui l’ai dit, c’est Bukowski !

Belle lecture à toi, merci d’avance pour ton passage, ton indulgence, ton commentaire d’admiration éternelle (rayer la mention inutile).

Le fourre-tout littéraire

Après l’hibernation, le printemps !

Bonjour à toi lecteur.rice (lecteurice ?) !

Me voilà enfin de retour par ici après des semaines d’hibernation littéraire, non point que l’imagination se soit fait la malle, (après tout, celle-ci a la chance de ne pas être confinée), mais car j’avais du « foin sur la manche » niveau professo-personnel 🙂 ! Je ne vais pas tergiverser longtemps, il fait si beau ce serait dommage de te scotcher sur cet écran par une belle journée de printemps, et te présente donc une myriade de 3 courts textes et exercices proposés ici et là pour les divers ateliers auxquels j’essaie tout de même de participer (avec peu de régularité…). Je te l’annonce tout de suite, c’est aussi décousu qu’une chemise bariolée qui aurait besoin d’un sacré ourlet ! Il faut croire que j’avais besoin d’aérer l’esprit lors de ces ateliers, censure THERE IS NOT ! C’est brut, ça bute (et butte), nom d’une babelutte (petit caramel belge, merci gogole.com), patience et indulgence seront de mise pour cette reprise de lecture, ça part dans tous les sens : Sapaar ! Dans tout, l’essence... Bref, tu l’auras compris, ne cherche point aujourd’hui (encore moins que d’habitude) lyrisme ascétique mais plutôt…. abstrait lunatique ! Bonne lecture ! (Pour des textes plus sérieusement conçus, attendre la prochaine éclipse ou aller sur l’Inventoire, où mon texte « Au passé composé » avait été sélectionné le mois dernier).


Le fourre-tout littéraire

Au bord de la Fontaine

Bonjour à toi, qui viens me lire en ce beau dimanche tout gris ! Une publication un peu hybride car aujourd’hui, je vais faire un point sur ce qui passe de mon côté en écriture après des mois en dents de scie sur le blog et (libérer) délivrer le dernier texte écrit pour l’atelier de ma ville de mardi soir prochain. Et pour l’occasion, j’ai décidé de m’attaquer à du lourd, du très lourd, attention, premier indice, c’est un auteur de fables qui étanche les soifs, deuxième indice, c’est un auteur qui aurait fait la paire avec Manon des Sources… Je te le donne en mille, aujourd’hui, je me fais plaisir et je parodie la célèbre fable du Corbeau et du Renard. Je me suis amusée à l’écrire, j’espère que tu le seras tout autant, à la lire ! (Scrolle tout en bas si tu veux passer directement dans ma version 2021 du Corniaud et du Roublard).

Alors côté écriture, où en suis-je donc ? Dans une nébuleuse de projets à vrai dire. You hou, y a quelqu’un ? C’est parti pour les giboulées de projets de mars !

Le fourre-tout littéraire

à vos styl’oh (écrivez comme vous êtes #2)

Bonjour à toi, cher.ère lecteur.rice ! Alors que j’essaie d’inculquer à mon chat comment mettre à chauffer l’eau du thé (échec total, clairement ce chat n’a jamais entendu parler des évolutions de Pokemon), je reviens vers toi avec une proposition d’écriture de dimanche ! Cela fait déjà un moment que je veux proposer à nouveau ces rendez-vous, et que je repousse, faute de temps et de solution quantique à portée de main. J’avais donc pensé à une consigne assez burlesque, conçue un jour de boue et de gadoue près de la Dordogne, puis ce matin, je suis tombée grâce à une chère amie (si tu passes par ici, coucououou !) sur le nouvel album PARADIS de Ben Mazué. Si tu ne connais pas cet artiste, je t’invite à vite aller faire un ‘tit tour sur la toile pour découvrir ses textes poétiques et doux. Il m’a fait aimer les Magnolias de Cloclo, si si, je t’assure. Bon, comme on n’est pas dans la catégorie Bibli Roulante (assez sédentaire en ce moment) avec chronique pseudo-culturo-littéraire, mais dans à vos styl’oh, je te propose aujourd’hui de partir de la chanson de Ben Mazué « J’écris ». Parce que c’est une belle chanson, et parce que ça m’intéresse, et parce que je m’y suis essayée pour m’amuser cet après-midi. Eh oui, on a les après-midis qu’on mérite. Je te donne les paroles de la chanson, et tu peux donc laisser filer tes mots pour dire haut et fort pourquoi donc tu écris. C’est assez libre, hein c’est pas une interro, j’ai assez donné cette semaine, j’ai respecté la structure à moitié, n’ai pas mis les ponts par exemple et n’ai certainement pas essayé de la caler en musique 🙂 ! Tu peux faire en vers, en prose, en impro, bref, écris comme tu es et poste ton texte en commentaire !

À vos styl'oh !

(pas) Au pied de la lettre

Bonjour à toi, je réalise avec effroi que mon dernier texte date d’il y a trois semaines ! Plus ça va, et moins je tiens le rythme ! Qu’à cela ne tienne ! Je suis en vacances, et cette première semaine, j’en profite pour rattraper tout mon retard sur mes projets ! En vrac dans mon sac (et dans mes rêves) : réécriture du recueil de nouvelles avant nouvelle salve d’envois dématérialisés, rattrapage de tous les ateliers d’écriture, envoi de la pièce de théâtre dédicacée (si intéressé.e, MP-moi) (oui la fameuse pièce ici qui circule déjà dans l’entourage) et création d’une consigne d’écriture pour la catégorie A vos styl’oh, largement délaissée depuis sa création (et c’est peu de le dire).

Face à cette oisiveté retrouvée, je me suis même essayée à l’enregistrement de quelques nouvelles (rubrique p’tit clic en bas à droite ça s’écoute ici), où je demande grande indulgence, car c’est brut de pomme pour les premiers essais, et je ne sais point si un jour ces pseudo-podcasts auront la saveur d’un bon cidre frais 🙂 ! Bien ! Au vu de la métaphore, je crois qu’il est temps de livrer le texte du jour. Au programme, une lettre demandée pour l’atelier d’écriture de ma ville, où il fallait écrire à son frère, et refuser de venir lui rendre visite en banlieue, dans un échange épistolaire ultra cliché (ou Clichy) ! Voilà donc ma production à lire, et à ne pas prendre bien sûr… au pied de la lettre !

Le fourre-tout littéraire

Tout un télégramme !

Bonsoir à toi ! Me revoici de retour, après deux semaines hautes en couleur ! Les premières commandes de la Complainte du Belzébuth ont été envoyées, (si tu ne te l’es pas encore procurée, j’en parle ici) et j’ai déjà eu un retour fort positif qui ne vient… ni de ma tante ni de mon chat analphabète ! Bref, aujourd’hui, je reviens avec un exercice réalisé dans le cadre de l’atelier que je suis dans ma ville. La consigne : écrire une histoire à partir du télégramme suivant ! 5h. Paul doit voir le juge. Echappe à des mafiosos. En danger à cause de la chloroquine. Se cacher dans une grotte. Ours en colère. Finit à l’hôpital. Evidemment, avec de telles péripéties, fallait pas s’attendre à autre chose que de l’absurde… Bonne lecture à toi et n’hésite pas à partager ton avis en commentaire 😉 !

5H. Paul lève son bras machinalement, la tête enfoncée dans son oreiller, un filet de bave ornant le tissu à fleurs un peu démodé du coussin.

 – Le juge ! est la première pensée de Paul, après « merde » et «  c’est quoi ça » en sentant la matière visqueuse  sur sa joue droite. Il allume la lumière. Pas le temps de traîner, il doit prendre sa douche et s’habiller. Où a-t-il mis son costard ? En même temps, est-ce qu’il faut mettre un costard pour passer devant le juge ? On s’en pose de ces questions existentielles dans le monde.  Il farfouille dans son placard, ne trouve rien. Plan B. Une cravate suffira.  Il en déniche une parmi ses slips, jaunis et élargis.

Le fourre-tout littéraire

Une petite pièce, s’il vous plaît ! (apprentie en herbe éditée)

Bonjour à toi cher lecteur, une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, pas de nouvelle pseudo-littéraire à lire, mais une belle nouvelle à partager.

Ma pièce de théâtre La complainte du Belzébuth est parue le 8 janvier, aux éditions l’Harmattan. Tu sais, cette fameuse pièce dont le titre m’est apparu en rêve et que j’ai commencé à gratter sur du papier, au bord de la plage, quand on pouvait être collés serrés sur un carré de serviette, et que les vagues (de mer et de bonheur) déferlaient.

Quand j’ai débuté l’écriture de cette pièce, je ne savais absolument qui diable était ce Belzébuth, ni où donc allait me mener cette histoire de pépé sous un abribus.

2021, la voici sur du papier, du vrai. C’est assez fou, moi qui pensais la laisser dans un tiroir jusqu’au jour où, enfin à la retraite, et avec que ça à faire, je monterai une association des recalés décalés du théâtre !

Elle est là, sur ma section Du côté de l’édition, sur le site de l’éditeur et un peu partout sur mon site (je ne suis pas encore championne de com’). Alors, à défaut de réclamer une petite pièce, je t’invite à aller te la procurer et la lire… Attention, ne t’attends pas à du grand art, je ne mesure qu’1m57 je te rappelle 🙂 !

Trêve de plaisanterie, le pitch, le patch, le résumé, quoi, c’est ça !

Tout commence par une journée somme toute banale. Une jeune fille vissée à son smartphone atteint un abribus où est assis un vieil homme tenant un petit paquet marron. Jusque-là, rien de très extraordinaire dans le récit d’une jeunette connectée et d’un septuagénaire esquinté attendant le même bus. C’était sans compter l’arrivée d’Hugo-Jean, un homme plutôt sûr de lui (et de sa langue française), qui se hérisse face à la jeune Josie qui use d’anglicismes et qui ne parvient jamais à prononcer le prénom du vieillard : Grindelwald. De ce point de départ, découle une aventure où se croisent des personnages (fleuriste dans la fleur de l’âge, pantin patenté) qui ne se seraient jamais côtoyés s’ils n’avaient pas eu l’idée saugrenue de prendre la ligne 4 ce matin-là

Bref, si ça te tente, n’hésite pas à cliquer, liker, partager.

J’en profite, quoi que tu fasses, pour te remercier, toi lecteur, qui viens me lire ici, parfois me laisser un chaleureux commentaire, et qui en le faisant, me soutient dans tous mes projets un peu délurés. MERCI. MERCI.

Je te souhaite une belle journée, et de réaliser tous tes projets, quels qu’ils soient d’y croire, de t’y accrocher et de rêver un peu, toujours les pieds au sol.

Sabrina une apprentie en herbe éditée, et qui vient de pousser… d’un millimètre 🙂 !

Si tu veux suivre toutes mes actualités et mes prochains textes, c’est là !

Apprentie en herbe

Trois cafés pour la route !

C’est dimanche après les fêtes, et tu dois sans doute apprécier le calme et la sérénité de cette matinée sans pétillant sans déballage de cadeaux, sans hurlements cris de joie des petits (et des plus grands) et sans montage de jouets censé ne prendre qu’une petite demi-heure tout seul et qui finit à 5 cerveaux à se gratter la tête pour savoir d’où vient ce boulon restant dans les mains. Cette année, j’ai de quoi lire, de quoi écrire, (de quoi jouer en société) et de quoi entretenir my popotin, bref, aucune excuse pour ne pas reprendre mes habitudes du dimanche ! Après t’avoir parlé de mes maigres avancées dans l’édition, je te propose donc un dialogue un peu absurde, au café du coin, à la suite de la consigne proposée par mon atelier d’écriture du Collectif des Arts à souhaits. Il fallait rédiger un dialogue (jusqu’ici on a bien compris) où l’on détourne 5 expressions idiomatiques pour leur donner un tout autre sens : donner sa langue au chat, avoir la main verte, monter sur ses grands chevaux, raconter des salades, être lessivé. A la Devos quoi. Personnellement, je crois que ce dernier point est loin d’être atteint ici, tout simplement car, si je connais certains sketches du grand monsieur, j’ai plutôt été élevée auprès des Inconnus et je n’ai pas cherché à revoir ses sketches pour ne pas être influencée. Donc, on dira que j’ai fait un dialogue un peu absurde, avec des expressions qui n’ont pas le sens usuel… Tout ça pour dire, Joyeux Noël et bonne lecture ! PS : si ça t’inspire, n’hésite pas à t’amuser autour de cette consigne !

— Voilà qui qu’arrive de frais matin!

— Salut la compagnie !

— ‘Lut Hector !

— Un petit café plus plus, comme d’habitude.

— Et un café amélioré, un. Dis donc, tu tires une drôle de tronche ce matin, j’aimerais pas être ton miroir.

— M’en parle pas, je suis dans un de ces bordels ! Mais un affreux, où y a même pas une nénette pour s’remonter le moral. J’ai plus la main verte.

Le fourre-tout littéraire

Apprentie en herbe # 11, ou quand l’herbe pousse un peu.

Voilà ce qu’on appelle la maîtrise du teaser et du titre, n’est-ce pas ? Cela fait bien longtemps que je n’avais pas écrit d‘Apprentie en herbe, mais comme c’est bientôt Noël et qu’après, on commence une nouvelle année et-on-fout-2020-dans-une-magnifique-poubelle, on-ferme-le-nœud-à-triple-tour-et-on-la-jette-loin-très-loin-dans-le-conteneur-adapté-bien-sûr-celui-qui-va-désintégrer-tous-les-trucs-bien-pourris-de-2020-et-qui-va-les-transformer-en-plancton-pour-étoiles-et-qui-va-s’envoler-dans-une-autre-galaxie-à-des-milliards-d’années-lumières-de-nous-autres, ben je me lance enfin pour vous parler de ce qu’il se passe de mon côté niveau écriture. (Parce que niveau école, tout le monde s’en fiche comme d’une guigne ici-bas, – déjà, c’est pas sympa pour la guigne – ben oui ma vieille, fallait ouvrir un blog de maicresse d’abord. ON VEUT DE LA LECTURE BORDEL !) Oui, c’est exactement ce qu’il se passe dans ma tête à l’instant où je vous écris. Bref, revenons à nos planctons.

Apprentie en herbe

Les trois petits contes

Bonsoir à toi, enfin je reviens sur le blog, pour partager de nouvelles consignes d’écriture après quelques semaines d’absence, c’est toujours la course niveau nouveau travail et je lutte pour trouver un moment pour écrire et venir lire ! Mais je suis partie pour un mois avec moins de responsabilité, alors je vais essayer de reprendre mon rythme d’un texte par semaine, surtout que j’en ai des projets à achever ! Aujourd’hui, je te présente les consignes d’écriture de l’atelier en ligne auquel je participe. Il fallait expliquer pourquoi un ou une célèbre méchante avait ainsi « tourné », comme dans Joker de Todd Phillips. Ensuite, il fallait s’amuser autour des onomatopées, comme dans la chanson Comic Strip de Gainsbourg. Et dernière mission raconter un fait extraordinaire dans un quotidien ordinaire. Et tout ça sous forme libre ! Une cueillette de textes fort variée que je te laisse apprécier… Quel est ton préféré ? Dis-le moi en commentaire ! Et comme toujours, n’hésite pas à partager et lire les anciens textes ici ! Belle soirée !

Consigne 1 : expliquer les raisons pour lesquelles un méchant devient méchant

– Non mais je rêve ! 

– Vous connaissez les règles…

– C’est absolument merveilleux de grotesque, d’absurde, je suis la reine !

– Au tribunal, seule la loi fait office de roi… 

– On marche sur la tête ! D’ailleurs, vous n’allez pas tarder à l’avoir coupée, votre tête !

Le fourre-tout littéraire

La porte ouverte à toutes les lettres ! (free style)

Bonsoir à toi, c’est dimanche soir et je reviens à mes bonnes vieilles habitudes ! Je souhaitais te faire part de mon avancée sur mon recueil de nouvelles (qui a été envoyé à une dizaine de maisons d’édition plus ou moins petites et qui a déjà reçu 3 réponses (spoiler : négatives, sinon j’aurais déjà écrit un article dessus / aurais filmé ma danse de la macarena / et aurais commencé ma nouvelle vie d’écrivaine célèbre dans un cottage anglais à l’abri des regards) mais j’attends encore de trouver les réponses à mes questions avant de me tourner vers l’autoédition. Je t’en parlerai donc la semaine prochaine dans un Apprentie en herbe avec moult précisions. Mais je ne suis pas restée inactive pour autant ! Le mardi, on continue notre atelier d’écriture dans ma ville, (j’en parlais ici ) mais sur Zoom Zoom. Alors, en prévision du webinaire à venir, je te livre en free style les deux exercices effectués à cette occasion, en avant-première. Et ouais, encore mieux qu’au cinéma ! Première consigne, il fallait donc libérer son écrit en écrivant une courte histoire où chaque mot commence par une lettre de l’alphabet. Deuxième consigne, c’est son esprit qu’il fallait délier à partir d’une porte ouverte, mais les yeux fermés… Tu vas voir, comme toujours, j’ai tordu un peu le cou à la règle imposée, que veux-tu, un rond a toujours du mal à devenir un carré ! Belle lecture à toi ! Et si tu veux t’amuser à la tournée de l’alphabet… n’hésite pas 🙂 !

Le fourre-tout littéraire

Une histoire banale (atelier L’Inventoire d’Aleph écriture)

Bonjour à toi cher lecteur ! J’ai enfin réussi à caser un petit créneau pour écrire un nouveau texte ! Comme je l’ai déjà mentionné, ma rentrée est menée tambour battant avec énormément à apprendre, et pas mal de pression sur les épaules… un début d’année bien chargé donc, où il est difficile de s’atteler à une table pour gratter du papier ! Mais quand j’ai vu passer la proposition de Aleph Ecriture, je n’ai pas pu résister ! Tous les mois, une nouvelle consigne d’écriture sera postée sur la plateforme où tous les passionnés peuvent poster leur texte et échanger autour avec leurs camarades d’écriture ! Certaines nouvelles pourront paraître dans leur revue littéraire l’Inventoire. Et le tout, gratuitement ! Bref, une belle initiative, à laquelle je me suis empressée de répondre. La consigne, inspirée du roman YOGA d’Emmanuel Carrère, est là, mais pour les flemmards, voici le résumé : décrire un moment de fort bouleversement sous forme de « je » (jeu ?) mais terminer sur une note plus positive et lumineuse. En 1500 signes ! Ecrite sur le gong, la voici ce matin !

C’est une histoire banale. Un gars, une fille. Ils s’aiment. Beaucoup. Puis plus. La fille, c’est moi. Le gars, c’est lui. Il est parti. La porte est fermée. Elle a même pas claqué. Il est parti et a refermé derrière lui. Presque sans bruit. Même notre fin est banale. Pas de vase fêlé, pas de vaisselle cassée, pas de verre fracassé. Juste nos cœurs brisés. Il a pris le sien, et un peu du mien.

Le fourre-tout littéraire

Qu’est-ce que t’es belle ! (concours Au féminin)

Bonjour à toi, cher lecteur.trice, je reviens ce dimanche, avec un peu plus de régularité et une nouvelle participation à un concours, celui de Au féminin ! Ce concours, tu le connais déjà car l’année dernière, je t’avais déjà sollicité.e ! Cette année, on prend les mêmes et on recommence ! 3000 signes, 4 thématiques et on se lance ! Il fallait choisir entre « Qu’est-ce que t’es belle // Fais ce qu’il te plaît // Dans le regard de ma fille // Escapade »… Pas difficile de voir vers quel thème je me suis tournée… Particularité cette année, je me suis rendu compte le 22 que le concours avait recommencé… et que la date butoir était au 26 😉 ! Alors, dans l’urgence des vacances, voilà ce que j’ai concocté, n’hésite pas à commenter, partager et aller voter ICIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! Reconnaissance éternelle offerte, comme toujours ! Beau dimanche à toi !

Qu’est-ce que t’es belle. 

Ils sont jetés. Ils ont franchi des lèvres. Ils sont suspendus dans les airs. Comme des volutes de fumée. Ces mots qu’on ne m’a jamais dits. Je les mâchonne. Je les savoure. Ça vaut le coup qu’on se bichonne. 

Le fourre-tout littéraire

V’là mon retour et ma tournée !

Me voilà enfin en vacances après une rentrée très rock and roll qui se termine sur une note très amère qui nous fait rappeler ô combien l’éducation à la tolérance, la bienveillance, l’esprit critique et la réflexion sont au cœur des enseignements pour construire un monde libre et libéré. Aujourd’hui, pour mon retour sur le blog après de trop longues semaines d’absence, je vous partage des travaux effectués dans un atelier d’écriture à côté de chez moi. On était cinq plumes autour d’une animatrice pétillante, d’âges et de passifs fort variés, tous réunis autour d’une même passion, l’amour des mots. Au programme : rires, douceur et jolies découvertes. Même si j’ai déjà effectué un atelier au long cours en ligne, la sensation n’est pas la même en live. Temps limité, et petite timidité… parce que ce qu’on a écrit… faut le partager… sans relecture, avec bavures et ratures ! Au final, je ne me suis pas défilée, les deux heures ont filé, et mes textes ont réussi à se faufiler parmi le groupe. Voilà donc un extrait du travail de mardi dernier. Il fallait partir d’une liste de nos petits plaisirs, puis en choisir deux que l’on devait dépeindre avec plus de minutie (30 minutes). Eh bien, de tous les participants, s’est échappé comme un besoin de fuite et de liberté, d’où la deuxième consigne : une poésie autour de ce mot LIBRE, que l’on revendique et que l’on égratigne au quotidien (15-20 minutes). Je vous les livre à peine retouchés, dans leur jus quoi.

Le fourre-tout littéraire