Les maraudeurs, Tom Cooper

Ola ! C’est dimanche, le nouveau rendez-vous à peu près régulier d’Entre Les Lignes ! Ça remplace pas la messe par Skype, mais ça occupe au moins 5 minutes de la journée, ça se refuse pas 😉 ! Aujourd’hui, je te partage un nouveau retour de lecture de ma nouvelle catégorie La Bibli Roulante. Et je te parle d’un roman qui m’a juste tellement plu que j’ai for invité mon compagnon à le lire en lui foutant le livre bien en vue dans chaque recoin de notre appartement avec ma délicatesse coutumière. Disons qu’en cette période, il a pas pu y échapper longtemps. Les Maraudeurs, je l’avais piqué à la bibli, parmi quelques autres titres (sur FB) et dès les premières lignes, je me suis téléportée dans le bayou, pour ne plus jamais le quitter, à part pour manger et dormir. Et encore. Alors, pour tous ceux qui ont pas le temps de se taper tout l’article, je préviens tout de suite, c’est une chronique dithyrambique ! Déjà, parce que je tenais à placer ce mot qui a son petit succès au scrabble, et parce qu’en cette période de confinement, j’ai absolument pas envie de te parler d’un livre qui m’a emmerdée déplu. Oui, en ces temps de confinement, je ne suis plus qu’amour et bienveillance.

La Bibli Roulante

Carnets de voyage (nouvelle rubrik : Mexik)

Bonjour à tous, c’est déjà dimanche, l’heure (d’été) du blog et mon défi dimanche ! En ces temps étranges de confinement où nous retrouvons le goût de l’emmerdement la lenteur et des confitures Bonne Maman maison, je propose une nouvelle rubrique, pour s’évader un peu, comme par magie, sans bouger de son canapé, sans booker de billet. Parce que j’avais d’abord hésité entre créer un atelier nettoyage de poignée de porte ou faire un tuto origami avec des mouchoirs usagés. Heureusement, pour toi lecteur, il se trouve que j’ai sur mon disque dur des années de voyages en sac à dos qui n’attendent que de ressortir au grand jour ! Eh oui, avant de me prendre pour une adulte responsable, avec agenda et distributeur de croquettes pour chat, j’ai passé de nombreuses heures sur les routes, à l’aventure droite toute ! Alors, aujourd’hui, nous replongeons au Mexique à Puerto Vallarta, plus exactement, où nous avons passé nos derniers jours après plusieurs semaines suspendues dans le temps à Higuera Blanca. La vie y était douce, calme, loin de l’agitation et de la frénésie modernes. Nous ne faisions pas grand-chose, un peu comme en ce moment en somme, la chaleur et la brise des vagues en moins. Je t’emmène donc pour ce premier extrait de carnet découvrir un artisanat typique de la région de la « Sierra Madre Occidentale », dans les états de Nayarit et Jalisco, tradition flamboyante de la communauté Huichol. Désolée, pas de tequila au programme, non tout ne tourne pas à l’alcool. Nous, on a remplacé ça par les 101 façons d’utiliser une peau d’avocat.

Carnets de voyage

Apprentie en herbe #8, éloge de la critique (mais pas trop non plus, calmez-vous)

Bonjour à tous, c’est dimanche ben en fait non, c’est lundi, et j’essaie de me tenir au challenge que je me suis fixé, pondre un article chaque dimanche (ben c’est sacrément chié loupé), dans n’importe quelle catégorie : Chronique de lecture, nouvelle, apprentie en herbe, notice de tondeuse… Je plaisante bien sûr, quoique… je garde sous le coude l’idée de rendre un mode d’emploi captivant, un défi tout à fait envisageable en cas de fort ennui majeur !

Alors, en cette période de « Comachinchose », j’ai envie de vous parler de solidarité. Parce qu’en fait, c’est bien la seule chose qu’on puisse faire en cette période très bizarre. Solidarité pour tous ceux qui bossent, ceux qui ont perdu leur boulot, ceux qui soignent, ceux qui sont malades, ceux qui sont perdus, ceux qui ont perdu un proche, ceux qui sont seuls, ceux qui sont mal accompagnés, ceux qui sont loin, ceux qui voudraient s’éloigner, ceux qui se coltinent leurs gosses, ceux qu’on empêche de voir les siens, tous ceux qui sont coincés, comme nous tous, dedans, mais aussi ceux qui sont dehors. Parce qu’on a beau dire, on vit pas les choses de la même manière, qu’on se trouve dans un appart aussi grand qu’une cage de lapin, ou qu’on ait un beau jardin avec des poulettes à nourrir. De mon côté, je sais que je peux m’estimer heureuse car même si j’ai juste un balcon et des résidents en face qui n’ont pas encore envie de jouer au bingo avec moi comme en Espagne, je suis au calme. Quoique… un compagnon à qui j’ai offert récemment un ukulélé n’est pas forcément des plus reposants. (La prochaine fois, faites-moi vraiment penser à offrir un cuiseur-vapeur comme tout couple de belle lurette). À part la probabilité démultipliée de croiser mon compagnon dans le salon, dans la cuisine, dans la salle de bains et même dans les chiottes, c’est kif kif pareil depuis novembre, depuis que j’ai décidé d’avoir 36 projets en même temps, comme ce fuck*** projet de recueil de nouvelles, un projet qui, soit dit en passant, est selon les statistiques, et mon agent littéraire imaginaire, la pire option pour débuter dans le milieu de l’édition. Oups ! Bref, dans ces périodes confuses, c’est notre temps qui se fait plus diffus. Et la solidarité, en écriture, c’est queuhwa ?

Alors, bien évidemment, on peut penser tout de suite à l’évidence, au fait d’apporter son soutien, d’encourager un pair, d’accompagner un auteur dans son processus de création (en l’aidant à chasser d’infâmes coquilles, en laissant un gentil message, EN LISANT LE BLOG (:) ), en le poussant quand l’auteur fait du surplace, en lui servant une magnifique tasse de thé) blabla. Mais je crois qu’en réalité, en écriture, la solidarité passe par la critique. Une fois passée cette étape du Oh my god, mais c’est euhmaziiiing ce que t’as écrit, t’es le futur Rambo de l’écriture ! (Rimbaud, que tu veux dire, je crois). Soit, une fois passé ce moment-là d’une saveur exquise pour l’auteur, qui ne peut que confirmer telle admiration envers son travail admirablement admirable, il est temps d’être un peu plus sévère. Tout texte peut être retravaillé. À des degrés divers, certes. Et ce n’est pas aider « l’écriveron » de ne pas pointer là où ça coince, là où c’est moins fluide, moins captivant, plus laborieux, en un mot, là où ça couille, comme on dit dans le milieu.

Mon Motus Operandi (pour me la péter en grec LOL, c’est du latin) ressemble en fait très fort à celui de l’auteure Judy Bloom, qui est connue pour son affection de la littérature de jeunesse (ou jeune adulte) et que j’ai découverte dans sa chouette masterclass (dont j’essaierais de parler un jour car c’est ma préférée pour l’instant). En gros, observer beaucoup, griffonner des idées éparses sur des carnets, avant de commencer à gratter, sans me retourner, sans jamais savoir avec exactitude où je vais. Puis je corrige, encore et toujours une fois que le premier jet est terminé.

Ce qui me fait penser à une remarque soulevée pendant le comité de lecture auquel je participe : attention, ne jamais oublier l’ego la susceptibilité de l’auteur ! Car il faut sortir des pincettes pour oser insinuer que son texte manque d’un ingrédient ou deux pour le rendre savoureux ! Et j’avoue que je n’y avais pas vraiment songé, parce que, en toute honnêteté, mis à part quand mon compagnon ose insinuer que mon texte manque d’un ingrédient ou deux pour être savoureux (LOL), j’ai toujours accepté le jeu des critiques et des remarques. Parce qu’elle sont bénéfiques ! Si bienveillantes, et – encore mieux constructives– ! Parce qu’on ne se rend pas compte parfois que le lecteur n’est pas dans notre tête (et heureusement le pauvre, c’est certainement le pire endroit où rester confiné!) et qu’un oeil extérieur, peut parfois pointer un détail sur lequel notre propre regard, pourtant rigoureux, a glissé.

D’où l’importance de la critique. Bien formulée, enrobée dans un joli papier, si vous préférez. Personnellement, j’aime bien qu’on aille droit au but, et qu’on s’épanche pas non plus. Alors attention, on n’est pas obligés de dire amen à tout, pour transformer tout le texte selon le bon vouloir d’un lecteur, on peut aussi dire merci t’es sympa mais ton avis réprobateur sur l’utilisation de cette virgule à la phrase numéro 5, tu peux te le ranger où je pense, au milieu des gommes et feutres usagés. C’est à nous de savoir faire le tri entre pertinence et impertinence, en bon auteur écolo. Sur les différentes plateformes que j’utilise, on s’arrête bien trop aux « j’aime/ j’aime pas », alors même si un j’adore c’est trop cool est toujours plus apprécié qu’un c’est nase – on est bien d’accord – eh bien, on n’est pas plus avancés ! Bref, soyons solidaires, critiquons-nous !

Trêve de blagounette, je dis ça parce qu’en ce moment, je me tape la réécriture de toutes mes nouvelles, en essayant de pas être tendre avec mes textes, pour parvenir à les étirer, les étoffer. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut que je raconte n’importe quoi, et que je cite le nombre de petits pois dans la boîte de conserve qu’utilise mon personnage. Ou que j’invente l’arrivée d’une triportée de Martiens qui brouillent les pistes d’une enquête policière pour gagner quelques pages de plus pour arriver à un livre d’une taille potable, parfaite pour soutenir un pied de table bancale, quoi. Bref, à la fin, faudra que les textes essuient encore quelques critiques pour les perfectionner. D’ailleurs, je remercie d’avance ceux qui se sont proposés pour devenir bêta-lecteurs de mon recueil, et si certains sont intéressés (on sait jamais, l’ennui vous fait faire de ces choses parfois), n’hésitez pas à me le dire en commentaire ou par mail.

Beau dimanche lundi à vous, courage, on ne vit certainement pas cet instant de la même manière, mais peut-être que cette époque bizarroïde vous fait avancer dans vos projets personnels, créatifs, ou pas ! Ne rien faire aussi, c’est bien, en fait. Rester chez soi. Apprécier le silence, le calme, la volupté… et le partenaire qui s’est remis au ukulélé…

Et surtout, rester isolé, ne doit pas signifier seul. Peace, love, dans le coude.

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Apprentie en herbe

Wild Wild World

Bonjour à tous, c’est dimanche, jour du confinement ! Comme le coronavirus ne s’attaque pas encore à la créativité, j’en profite pour vous offrir un texte qui ne rentre dans aucune case, ni celle du Zodiac, ni celle de l’Agenda Ironique, ni du Bric à Book. Je n’en dis pas plus pour ne rien vous dévoiler, et j’attends vos commentaires en fin de lecture. De mon côté, préparation d’un nouvel Apprentie en herbe, et travail sur mon recueil en parallèle. Si vous ne savez pas quoi faire, et que vous avez maté tout Netflix, parcourez les diverses catégories, la nouvelle (La Bibli roulante) avec mes lectures et je suis en train de réfléchir à une autre dans le futur, dont je vous parlerai en temps voulu ! Beau dimanche à vous, Sabrina.

Le fourre-tout littéraire

Loin, Alexis Michalik (nouvelle rubriK)

Bonsoir à tous ! Coup de tonnerre sur la toile ! La communauté entière s’est arrêtée. La Terre, je crois, a même tremblé, ou alors c’est juste un autre train qui vient de passer… Après des mois de tâtonnements, de bataille intérieure, je ferme mon Insteugreum pour les mêmes raisons qui font que j’ai eu du mal à m’y mettre ahah. J’ai pas envie de faire un chapitre sur le pourquoi ça marche pas sur mon cervelet un peu têtu sur les bords, mais je trouve que ça va trop vite pour moi, et le fait qu’une publication soit obsolète des heures après son lancement me dépasse. Et j’ai pas la rigueur intérieure pour poster plusieurs fois par semaine, et encore moins par jour. En plus, excusez-moi, mais qui a réellement quelque chose d’intéressant à raconter toutes les heures ? Je suis sûre qu’on peut s’emmerder, même au bras de Thomas Pesquet. Thomas, désolée, ce n’est pas contre toi du tout, c’était pour la métaphore. Bref, le poisson rouge a fait le tour de son bocal.

La Bibli Roulante

Calme avant les tempêtes

Une histoire très courte aujourd’hui, pour ma première participation à l’atelier d’écriture Bric à Book, un site très sympathique avec une proposition d’écriture chaque semaine lancée à partir d’une photo. N’hésitez pas à y jeter un oeil, pour découvrir des auteurs, le site, ou pour participer, la communauté est fort agréable ! Je me lance et vous laisse découvrir, ce que la photo m’a inspiré. Belle lecture à vous. Sabrina.

— Et les vaches, comme elles étaient mignonnes ! Hautes comme ça ! Et leurs yeux si doux ! On aurait dit des biches ! Puis, on a bien mangé !

Lui repense à la Jacket Potato, une immense pomme de terre garnie –recouverte !– de fromage fondu, et aux haricots infects de leur English Breakfast. On peut dire que les Britanniques sont doués… pour la cuisine étrangère ! Il ne lui répond pas. Les deux regardent à travers la vitre la terre ferme qui se rapproche.

Le fourre-tout littéraire

La ferme ! Aux crocodiles.

Bonjour à tous, un petit moment depuis ma dernière publication, mais beaucoup de projets de mon côté qui s’amoncellent, et parfois, il faut se concentrer pour éviter de s’éparpiller. Aller à l’essentiel quoi. Grâce à cette méthode, j’ai pu écrire deux textes, un pour le Zodiac Challenge (que je ne partagerai pas ici, exceptionnellement) et celui-ci, tout droit inspiré par… Je vous laisse deviner. Attention, lecture engagée, parce qu’écrire, c’est aussi décrire, et décrier… Belle soirée à vous, Sabrina. N’hésitez pas à partager vos ressentis (je ne mords toujours pas, malgré ce récit fictionnel), ou à faire tourner chez des amis lecteurs :).

8h05. Breaking news ! Un terrible accident s’est produit dans une ferme aux crocodiles en Australie où un alligator de trois mètres de long aurait sauvagement attaqué le gardien de la ferme. Nous sommes les premiers sur cette nouvelle, les images ne nous sont pas encore parvenues, mais on peut déjà imaginer la cruauté d’une telle vidéo, tenez vos enfants éloignés des postes de télévision. On me prévient dans l’oreillette que l’alligator aurait été neutralisé…

Le fourre-tout littéraire

Le monde de Bellaria (concours Short Edition)

Bonsoir à tous, je vous retrouve ce soir, après des jours agités où je n’ai pas avancé dans mon écriture de nouvelles, car je suis focalisée sur la réécriture de ça en un format d’album jeunesse et je ne pensais pas (à ma grande honte) que ça me prendrait autant de temps ! Et il faut dire que la troisième version est absolument différente de celle proposée il y a un an de cela, c’est fou ce que l’on peut extirper d’un texte qu’on pensait abouti (à peu près). Je dois, pour ce travail harassant, remercier mon compère, qui devient de plus en plus exigeant, et qui ne me laisse passer aucun relâchement (comment ça, ça manque de péripéties, comment ça, la fin n’est pas assez piquante pour le lecteur ???). Dure dure la vie d’auteure en herbe quand pour espérer devenir un arbre, faut se faire secouer les branches 😉 ! Bref, tout ce laïus pour dire quoi ? Que le concours auquel j’ai participé sur short-édition est tombé, et que mon texte, peut-être trop sucré, n’a pas été retenu. Ça tombe bien, je vous l’offre sur le blog, et vous garantis que tout ce glucose ne viendra ni embêter votre foie ni vos poignées d’amour ! En gros, il fallait une histoire de prince, oublié – le pauvre !- en référence au film de Michel Haza…Hava… Hazanavicius ! Pour mieux comprendre mon histoire, c’est . Chaque nuit, le père de Sofia invente des histoires fantastiques où Sofia est la princesse, et lui le Prince prêt à la secourir. Bonne lecture, n’hésitez pas à me faire un compte-rendu salé, ou sucré…

Il ne pouvait ouvrir ses yeux. Ses paupières semblaient scellées avec… du miel ! Son nez ne pouvait s’y tromper. Il essaya de bouger. Impossible. Il était enlisé dans une épaisse soupe sirupeuse. De la guimauve !

— Vous voilà dans un sacré pétrin !

La voix semblait venir au-dessus de lui. Il parvint à entrouvrir un oeil, le droit. Une tête ronde et rose l’observait avec un certain amusement.

— Dans chwoi che me chuis fourré ? demanda-t-il avec la bouche remplie de… marshmallows ?

— Ça mon vieux, c’est une belle crevasse à la mélasse ! Un excès de friandises hier soir ? Je juge pas, j’travaille dans un bar à céréales ! Allez, donnez-moi la patte, on va pas épiloguer dans de la guimauve !

Le fourre-tout littéraire

Demain est un autre jour (Zodiac challenge 2020)

C’est mon anniversaire, paraît-il ! J’ai atteint l’âge de Jésus-Christ, ou d’une vieille marque de binouze, je ne sais lequel est le plus glorieux des deux. Alors, comme je suis d’une générosité sans faille, je vous offre le premier Zodiac de 2020 (certains ont peut-être vu passer l’info sur ma NoFakeNewsLetter, pour s’y abonner, c’est en bas de cette nouvelle), non parce que j’ai l’âge de Jee Zeus, mais parce que je rempile pour une année de défis littéraires (comme ici), pour éviter que mon écriture ne rouille. On embarque pour les thématiques de janvier : – Retour à la case départ- Une bonne résolution- Errance – Demain sera toujours demain. Pour ceux qui ont oublié mon anniversaire, vous avez quelques heures pour vous rattraper, quoi qu’il soit, sachez que si vous ne le saviez pas, je vous pardonne mes enfants. Et si vous buvez un coup à ma santé, faites-moi plaisir, achetez-vous une vraie bière :)! Belle lecture à vous.

Le fourre-tout littéraire

Apprentie en herbe #7, 2019, lorsque la gloire frappe à la porte (du voisin)

On est le premier janvier, et comme je n’ai pas abusé des substances qui font tourner les têtes et les serviettes sur la table — à comprendre, le champagne… ou son homologue abordable, le Prosecco — je suis à peu près apte à griffonner un nouvel Apprentie en herbe pour vous aider à mieux faire passer une gueule de bois, ou, comme on dit dans le jargon, une trombine de sylve. Le premier jour de l’année est toujours un moment-clé pour prendre de nouvelles résolutions, d’où sans doute le nombre incroyable de joggeurs que j’ai vus passer ce matin avec des T-shirts fluo où pendouille encore l’étiquette toute neuve. Pour moi, cette année aucune résolution, donc aucun risque, mais à l’aube de 2020, l’heure est au bilan côté écriture. Pour le reste, selon un médecin assurément assermenté, à part une tendance à vouloir mesurer 1m60, tout va bien, merci 🙂 !

Apprentie en herbe

Mary Christmas

Bonsoir à tous, j’espère que vous avez passé de magnifiques fêtes de Noël, entourés des vôtres et de ceux qui vous sont le plus cher, à votre coeur, et non à votre porte-monnaie 😉 ! Je reviens vers vous avec une chouette nouvelle, celle de voir une de mes histoires courtes du Zodiac en lice pour le prix du Grand Court sur Short Edition! Vous pouvez la retrouver, la lire et voter sur ce lien Au bout de l’arc-en-ciel. Mais pour l’heure, voici une de mes dernières histoires créées autour de la thématique de Noël, que j’avais envie de vous partager, pour ne pas oublier que frénésie rime avec hérésie… Bonne lecture à vous, et merci d’avance pour vos retours. Je vous concocte très vite un Apprentie en Herbe, et pour ceux qui veulent plus de lecture entre deux chocolats, les publications autour du voyage et d’une carte au trésor sont ici, chez Carnets Paresseux.

Le fourre-tout littéraire

Calico Jack (Agenda Ironique de décembre)

Le mois de décembre est fou, au niveau de l’écriture et des nouvelles ! Mais je tiens la cadence comme on peut ! Pour rappel, le Zodiac Challenge est bouclé, terminé, achevé (yihaa !), pour lire la dernière bulle des signes astrologiques, cliquez donc ici ! D’un autre côté, les heureux receveurs de ma NoFakeNewsletter (abonnez-vous en bas si vous souhaitez la voir dans votre boîte) ou les bons observateurs ont remarqué une nouvelle catégorie sur mon blog Recueil Edité Esprit Livre, où vous pouvez commander le chouette recueil où j’ai eu la chance de voir deux de mes nouvelles éditées. Mais aujourd’hui, voici ma participation pour l’Agenda Ironique de décembre chez Carnets Paresseux, où il fallait inclure partir d’un détail de l’atlas nautique du monde, deux dates, et les mots tatillon / Noël / demain / gouffre / échelle / demain, bref, tout est mieux expliqué ici !! J’espère que la consigne est respectée, et que mon récit vous fera… voyager ! Suivez mon Calico Jack !

Le fourre-tout littéraire

Glow-Bulle (Zodiac Challenge)

Qui l’eût cru par la foi de Lustucru ! Le Zodiac Challenge est terminé après une course contre la montre et les mois déjà croqués du défi pris en cours ! Quel plaisir de vous partager aujourd’hui le dernier texte de ma série Zodiac, pour le mois de décembre. Les thèmes étaient : théâtre / l’exil / bulle / la ville invisible / séchoir à linge. J’étais partie sur l’idée du théâtre, puis une balade en montagne m’a totalement déviée de mon chemin, et est apparue, presque comme une vision biblique, ma nouvelle Glow-Bulle ! Encore une fois, je remercie tous les initiateurs de ce challenge fort sympathique (ici pour les infos), qui m’ont aidée non seulement à garder le rythme mais encore à me frotter la plume sur un tel format pendant 12 nouvelles toutes différentes où tout (ou presque) était permis ! Pour les retrouver ou les relire, c’est par là, dans la catégorie Zodiac Challenge ! Je vous remercie bien chaleureusement de votre lecture au fil des signes astrologiques !

Le fourre-tout littéraire

Ma sorcière bien-aimée

Voilà enfin décembre qui descend sur nous, prêt à déferler avec son effervescence habituelle ! Pour moi, cela signifie enfin les résultats des lauréats du concours Aufeminin ! Rappelez-vous, je vous en ai parlé ici avec ma première participation Chamallow. J’en profite encore pour remercier tous ceux qui ont pris le temps d’aller y jeter un oeil et même d’apposer une jolie note ! MERCI ! THANK YOU ! GRACIAS ! DANKE et autres GRAZIE MILLE ! Malheureusement, cela n’a pas suffi pour le vote des lecteurs (il fallait plus de 500 votes !!!) ni pour le jury ! Alors bravo aux gagnants, et de mon côté, je suis ravie d’avoir participé et proposé des textes qu’il m’a plu d’écrire et de défendre, et cela me permet de créer un nouveau post sur mon blog, sans empiéter trop sur mon emploi du temps méga chargé de fin d’année ! Donc, voici la deuxième nouvelle proposée pour le concours, avec le thème : tremblez tremblez, la sorcière est de retour… Pour ce texte-ci, j’avoue m’être énormément amusée, mais je vous laisse la découvrir et comprendre pourquoi… Saurez-vous trouver la contrainte que je me suis imposée ? Belle soirée à vous, je me remets à l’écriture, il n’y a que ça à faire, encore et toujours 🙂 !

Le fourre-tout littéraire