Jugera bien qui jugera le dernier

Bonsoir à tous, me voilà de retour ! Le mois de février est là, plein de ses promesses du printemps à venir (il n’est jamais trop tôt pour s’y préparer) et de l’inspiration littéraire ! Car, oui, pour l’instant, (et pourvu que ça dure), je tiens mes engagements au niveau de l’écriture, et relève le défi proposé par l’école « Les Mots » (plein d’ateliers sympas proposés en visio ou en live) qui est d’écrire 1 000 signes par jour, avec une consigne différente qui tombe le matin avec le café (ou le thé). Du coup, voici un texte qui n’a aucun rapport avec les travaux proposés mais qui a coulé de cette après-midi ensoleillée… Je vous laisse le découvrir sans plus de détour, vivons d’humour et d’eau fraîche ! N’hésitez pas à partager, liker et surtout de ce monde, vous moquer…

Le docteur Poinbarre était sans fard. Les ordres étaient des ordres, le chaos le désordre. Le docteur Poinbarre, il faut le dire, avait l’art de la rembarre, le venin dans le dard, bref en un mot, avec le docteur Poinbarre, halte aux blagues Carambar.

Quand on venait pour se faire ausculter, un beau tailleur il vous sculptait. Quand on venait se faire diagnostiquer, votre bon sens il astiquait. Quand on voulait un simple papier, un mauvais quart d’heure vous passiez. Les assurances maladie l’adoraient, l’adulaient, devant lui ondulaient.

Car quiconque allait au cabinet du docteur Poinbarre finissait à poils, sans un sou dans le falzar !

Le fourre-tout littéraire

Gang de citrouilles

Bonsoir bonsoir, me revoilà avec un peu moins de retard que d’habitude ! Comme je croule sous les projets que je repousse toujours à la Saint-Glinglin et que ledit saint n’est toujours pas apparu dans mon calendrier, je propose aujourd’hui un texte plutôt léger vu la morosité ambiante. Pour ceux qui ont plutôt envie de rire jaune et qui ont loupé ma petite satire, je vous renvoie sur mon Zinocchio sur ce même blog, et ceux qui se rêvent bon samaritain, sur mon recueil de nouvelles en vente dans toutes les librairies qui se respectent (enfin, qui sont référencées quoi). Les commentaires sont les bienvenus, (surtout les plus élogieux), car nous vivons dans ce monde de buzz et d’algorithmes… ardu pour les inconnues de mon espèce, plus communément appelées les youhou-cest-moi! Cessons les pirouettes, voici mon historiette, je vous retrouve en fin de texte pour recueillir vos impressions !

— Chaque année, c’est pareil ! On nous fait pousser, alors on pousse, on pousse, et quand on est enfin prêtes à prendre notre pied, on nous envoie nous faire farcir !

— C’est vrai ça, on n’est pas des tomates à la fin !

— Non à la soupe !

— Non à la purée !

— Non à la confiture !

— Je ne suis pas certaine que nous servions à faire de la confiture, coupa d’un ton sans équivoque, Pumpkin, la cheffe des citrouilles qui avait réuni en urgence ses voisines du potager.

C’est que l’automne était déjà bien entamé, et arrivait avec lui, une fête que d’aucunes redoutaient… Halloween.

— Pumpkin a raison… concéda Squashie de mauvaise grâce. J’ai entendu dire qu’on nous mettait même des bougies… ne put-elle s’empêcher de rajouter en se rappelant la conversation surprise entre Jack, leur propriétaire et Lantern, l’un des maraîchers avec qui il traitait.

— Des bougies ? Où ça ? s’écria Butter, qui n’avait pas d’imagination.

— Oui, où donc ? s’exclama Nut, sa citrouille jumelle, qui n’avait pas plus de créativité.

— Si vous saviez la perversité de ces humains, cracha Squashie, ils vont nous peler, nous vider et nous foutre une bougie dans le…

Le fourre-tout littéraire