Apprentie en herbe #14 ou le syndrome de l’imposteur

Bonsoir bonsoir, un article que je voulais sortir depuis longtemps, et quand j’ai vu ce matin la publication de Léa Herbreteau, une auteure que j’aime suivre (dans le sens non psychopathe du terme s’entend), je me suis dit que le hasard faisait tellement bien les choses que c’était le bon moment de sortir un nouveau numéro de mon Apprentie en herbe ! Pas de spoiler, pas de teaser ou autre terme anglais qui ferait frémir les curistes et les puristes, qu’est-ce donc ce que ce syndrome de l’imposteur (impostrice ? imposteuse ? imposteure ? Aucun féminin … intéressant !).

Pour faire simple, et ne pas verser dans la philosophie de comptoir avec Bébert aux manettes (passons sur le cliché, là n’est pas la question), le syndrome de l’imposteur en écriture, c’est le fait de ne jamais se sentir légitime, de ne pas penser que son « art » finalement vaille la peine qu’on s’y intéresse, encore moins qu’on s’y attarde (voyez, les guillemets autour du mot « art », typiquement c’est ça).

Voilà, fin de l’article. C’est ce qu’on appelle clarté et concision. 🙂

Apprentie en herbe

Apprentie en herbe #13, ou l’art de s’auto-éditer

Bonjour à tous, on approche de la fin de l’été et on ne peut guère dire que j’ai brillé par ma présence sur la toile ! Aurais-je dû prévenir que je faisais une pause, aurais-je dû me forcer à respecter un calendrier de publication au lieu de boire un nombre incalculé et incalculable de houblon, aurais-je dû me dire Sabrina-tu-sais-très-bien-que-tu-as-36 000-choses-à-faire-cet-été-et-que-t’en-feras-pas-le-dixième-parce-que-toute-excuse-sera-toujours-meilleure-pour-ne-pas-faire-ces-36000-choses-comme… avancer ta rentrée. Gloups. Et à l’approche de la reprise, le constat est rude, j’ai pris un retard monstre sur mon travail (ouais, je sais, les vacances, c’est les vacances, sinon ça s’appellerait le travail justement…), j’ai pas écrit des masses (ni des volumes, désolée, blague de prof), c’est à peine si j’ai dressé une liste de courses (qui ne fait absolument pas se retourner Proust dans sa tombe, ni qui empêche un ou deux oublis), j’ai pas encore rattrapé mon retard téléphonique de l’année (restez prêts de votre téléphone, cela devrait bientôt sonner) et j’ai complètement mis de côté the marketing and the promotioneuh de mon recueil de nouvelles (ouiiiiiiiii, si tu vivais dans une grotte au fin fond du Larzac (ou de la Dordogne), mon recueil est enfin édité, et disponible en format papier PARTOUT, par ici). A cette occasion, on m’a demandé d’expliquer un peu comment je m’y étais prise, alors, même s’il existe pléthore de blogs qui en ont parlé, je vais essayer de décrire tout le processus pour arriver du format brouillon à un joli bouquin tout relié tout beau (oui, faut bien que je m’envoie quelques pâquerettes de temps en temps). Prêt.e ? C’est parti.

Apprentie en herbe