Rencontre de troisième génération

Bonsoir ! Dernier texte en date avec une nouvelle inspirée par le blog de Pascal Perrat dont je ne me passe (et lasse) plus ! La consigne était la suivante, compléter cet incipit : Encore une maison de pauvres ! Aucun bijou, pas d’espèces planquées quelque part ! Rien ! Il s’empressa de déguerpir. Près de la porte, sur une encoignure, une canne avec un pommeau en tête de chien. Il s’en empara. S’il avait su… Si j’avais su pour ma part que ça allait m’inspirer tellement de lignes que je n’ai pas osé poster ma courte nouvelle sur le blog en question. Comme il est tard, je vous laisse le découvrir sans plus attendre, demain il y a école ! Bonne lecture, et comme toujours, partagez, commentez, participez, bref communiez avec l’écriture :=) !

Encore une maison de pauvres ! Aucun bijou, pas d’espèces planquées quelque part ! Rien ! Il s’empressa de déguerpir. Près de la porte, sur une encoignure, une canne avec un pommeau en tête de chien. Il s’en empara. S’il avait su…

Deux molosses atterrirent aussitôt devant lui, un air pas vraiment « toutou friendly ». Ransen Pulin frémit. Se pourrait-il qu’il vécût-là ses dernières heures ? Comment les colosses avaient-ils pu se poser ainsi devant lui comme deux campanules ? Ça le rendait incrédule. Il regarda la canne qu’il tenait à la main. Et si, sur le pommeau, avait été représentée une tête de chat ? Aurait-il à la place deux chatons trop mignons comme ceux qu’il suivait sur TikTak ? Il n’eut pas le temps de réfléchir. L’un des molosses, (il découvrirait qu’il s’appelait Milou), se mit à grogner plus fort. C’était si bête, finir en morceaux, ou plutôt en croquettes, pour une canne tout droit sortie d’un décor de guinguette… Il voulut la reposer. Le deuxième chien, (qui se prénommait Tintin, comme il l’apprendrait par la suite), se mit à aboyer.

Le fourre-tout littéraire

Just (un)married (et juste merci !)

Bonsoir ! Je viens de réaliser que cela fait déjà 3 ans que ce blog est né ! 3 ans ! Il peut s’en passer des choses en ce laps de temps ! Alors, à toi, cher.ère lecteurice, qui me suis depuis peu ou le début, que tu restes silencieux dans tes commentaires, ou consciencieux dans tes critiques, je te dis MERCI ! Parce que de l’autre côté de l’écran, cela fait toujours plaisir de savoir que mes petits textes, qui partent dans leur bouteille informatique, trouvent un bord de mer sur lequel se poser en quelques clics 🙂 ! Aujourd’hui, voici 2 textes un peu loufoques écrits pour l’atelier Les mots (défi de février terminé jusqu’au bout oh yeah 🙂 ) et toujours pour l’atelier de Pascal Perrat que j’aime énormément. Sans plus de fariboles, bonne lecture, merci de ces belles rencontres et ces jolis échanges autour de l’écriture et me suivre toujours plus nombreux et nombreuses ! Je crois qu’en ces temps complexes, nous devons d’autant plus rire… et nous unir !

Consigne 1 (Pascal Perrat) Poursuivre ce début de texte

C’était au siècle des joliesses, du mouvement plastique. La beauté avait force de loi. Tout individu devait avoir un corps parfait : mince, bronzé, musclé, élancé. Zéro défaut. Mais…

Pour Desdémone, c’était compliqué. À l’heure où le contenu de votre CV intéressait moins que l’amplitude de votre bonnet, elle peinait à trouver un emploi de qualité, et qualifié. Pourtant, après 18 ans d’études (après le BAC s’entend), 2 masters et 1 doctorat, elle se retrouvait toujours, comme qu’on dirait, au chomdu parce que notre pauvre Desdémone, était, comme qu’on dirait, moche, ou mochedu.

C’est pas faute de ses parents — paix à leurs âmes — qui avaient pourtant mis dès le berceau, toutes les chances autour du landau. Sa mère, enceinte jusqu’au cou, faisait des bains aux girofles et à leurs clous ; son père, présent jusqu’au bout, faisait des pains aux girolles et au cabécou. Ils avaient goûté à toutes les croyances qui apporteraient, grâce, calme et beauté à leur futur bébé, ils l’avaient appelée Desdémone, Desdé dans l’intimité, parce que Désirée, ça faisait un peu trop, un peu trop désespéré.

Le fourre-tout littéraire