Les trois corbeaux

Bonsoir ! Je reviens ce soir avec un nouveau texte écrit sans contrainte aucune, ni sujet imposé. D’où m’est venue l’idée ? Je ne sais, en tout cas, je vous le livre ici sans plus de blabla, car il est un peu plus long et que demain c’est lundi 🙂 ! Je vous invite, si vous ne l’avez pas encore lu, à découvrir le texte proposé pour l’Agenda ironique que vous pouvez retrouver ici parmi les autres courts écrits très inventifs ! Pour le reste, mon recueil est toujours en vente, dans toutes les librairies entre Houellebecq et le dernier Goncourt (ah non ?) et n’hésitez pas, comme toujours à laisser un signe de votre passage par un coucou ou un commentaire :). Belle lecture, Sabrina.

Dans un village de peu d’habitants où les naissances frôlaient le néant, l’on pouvait lire sur les visages le désespoir et le tourment : le hameau se mourait, son âme se morcelant toujours plus à chaque nouvel enterrement.  

Car, même si les vieux veillaient à ne pas crever, les plus jeunes eux, s’entêtaient et s’entraînaient à procréer, sans aucun succès.

Les rumeurs les plus folles couraient dans les maisonnées désavouées. Une seule cependant persistait… la malédiction d’amour, celle qui empêchait d’enfanter et avortait tout fœtus même pas encore créé !

Pour parfaire l’affaire, il fallut aux habitants bouc émissaire, et les boucs ne faisant guère légion dans la région, le choix s’était porté sur les corbeaux… Voyons, ces êtres noirs ne pouvaient abriter dans leur esprit que des desseins aussi sombres que leur pelage… Et puis, ils n’étaient jamais loin, comme prêts à se vautrer sur les cadavres, tels de véritables vautours…

Le fourre-tout littéraire

Psychiatre Delarue

C’est mercrediiii ! Et en bonne professeureuuuh, j’ai mon après-midi ! Du coup, j’ai pu retaper et retravailler un chouya un texte écrit dimanche, jour du tofu en sauce, inspiré d’un exercice de théâtre… Comme il est tard et que j’ai des millions de projets sous le coude (comme celui de finir mon Nanowrimo en 1 semaine… SPOILER… je n’y arriverai point), je te laisse en bonne compagnie de ma psychiatre, et t’attends en commentaire (n’oublie pas, si tu ne sais pas comment occuper ces heures affreuses de novembre, mon livre est toujours en vente ici ou dans toutes les librairies) ! Belle lecture et belle soirée à toi. Comme toujours, bienveillance, 2nd degré et tutti frutti…

— Entrez M. Bertrand.. Qu’est-ce qui vous emmène, marmotta Mme Delarue, la psychiatre, les yeux rivés sur son bureau jonché de papiers.

— Docteuse…

— Docteure, reprit-elle machinalement. Où avait-elle fichu sa liste de courses ?

Doctoreuh, je ne sais plus quoi faire… je crois que j’ai développé une… une addiction…

— Ah la voici ! répondit la psychiatre. Est-ce qu’elle avait bien noté le dentifrice menthe poivrée?  

— Comm… comment ? C’est que c’est une addiction plutôt gênante…

Sans doute moins que celle de son patient précédent, qui adorait tremper dans les bocaux à cornichons son propre… condiment.

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La tête de veau (atelier L’Inventoire)

Bonsoir bonsoir, boostée par la Nanowrimo (je t’en parlais ici) et par les ateliers de l’Inventoire (j’avais déjà publié pour l’occasion ceci), me revoilà avec un texte écrit sur un coup de tête… de veau ! Bon, je ne sais pas si je rentre dans les clous (consigne par là) mais en même temps, je ne vise ni le Renaudot, ni le Nanowrimo ! Bah, oui, gare aux clichés, mais une fonctionnaire qui veut fonctionner un minimum a pas mal de pain sur la planche ! Alors, je te laisse avec ce texte un peu brut de pomme car mon défi de novembre est toujours en cours, ainsi que ma longue liste de cases à cocher pour faire mon autopromotion pour Breaking News et clamer haut et fort au génie (AU GENIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE !). Bref, il me reste la moitié du mois, et encore 40 000 mots à écrire. Si tu me cherches après la classe, je suis dans une grotte, après la raclette à gauche. Bonne lecture à toi.

— Tu prendras bien un peu de tête de veau ?

Cela venait de ma gauche, de ma tante, Laurette, une femme aussi gentille que replète. 

— C’est-à-dire que… je suis végétarien.

Toutes les fourchettes se sont arrêtées de fourchetter. Un silence s’est installé autour de la tablée. Était-ce du lard ou du cochon ? Enfin du tofu ou du seitan ? Dans cette famille de bouchers de génération en génération, le malaise était grand et n’avait pas l’air de vouloir déguerpir.

— Ah, ce Lucas, toujours le mot pour rire ! Prends donc de la tête, avec le plein de sauce ! a répliqué ma mère, prenant le plat à pleines mains, priant pour que 1 mon père n’ait pas entendu cette phrase incongrue et pour que 2, ladite phrase incongrue le reste.

— Non merci. Je ne mange plus de viande.

Les yeux se sont faits plus ronds autour de moi. Dans ceux de ma mère, j’y ai vu du trouble. Ceux de mon père eux, se sont jetés sur le gras double.

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Gang de citrouilles

Bonsoir bonsoir, me revoilà avec un peu moins de retard que d’habitude ! Comme je croule sous les projets que je repousse toujours à la Saint-Glinglin et que ledit saint n’est toujours pas apparu dans mon calendrier, je propose aujourd’hui un texte plutôt léger vu la morosité ambiante. Pour ceux qui ont plutôt envie de rire jaune et qui ont loupé ma petite satire, je vous renvoie sur mon Zinocchio sur ce même blog, et ceux qui se rêvent bon samaritain, sur mon recueil de nouvelles en vente dans toutes les librairies qui se respectent (enfin, qui sont référencées quoi). Les commentaires sont les bienvenus, (surtout les plus élogieux), car nous vivons dans ce monde de buzz et d’algorithmes… ardu pour les inconnues de mon espèce, plus communément appelées les youhou-cest-moi! Cessons les pirouettes, voici mon historiette, je vous retrouve en fin de texte pour recueillir vos impressions !

— Chaque année, c’est pareil ! On nous fait pousser, alors on pousse, on pousse, et quand on est enfin prêtes à prendre notre pied, on nous envoie nous faire farcir !

— C’est vrai ça, on n’est pas des tomates à la fin !

— Non à la soupe !

— Non à la purée !

— Non à la confiture !

— Je ne suis pas certaine que nous servions à faire de la confiture, coupa d’un ton sans équivoque, Pumpkin, la cheffe des citrouilles qui avait réuni en urgence ses voisines du potager.

C’est que l’automne était déjà bien entamé, et arrivait avec lui, une fête que d’aucunes redoutaient… Halloween.

— Pumpkin a raison… concéda Squashie de mauvaise grâce. J’ai entendu dire qu’on nous mettait même des bougies… ne put-elle s’empêcher de rajouter en se rappelant la conversation surprise entre Jack, leur propriétaire et Lantern, l’un des maraîchers avec qui il traitait.

— Des bougies ? Où ça ? s’écria Butter, qui n’avait pas d’imagination.

— Oui, où donc ? s’exclama Nut, sa citrouille jumelle, qui n’avait pas plus de créativité.

— Si vous saviez la perversité de ces humains, cracha Squashie, ils vont nous peler, nous vider et nous foutre une bougie dans le…

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Zinocchio

Bonjour à tous ! Enfin, je reviens, après une trop longue absence ! Il pleut, les ateliers en ligne de l’Inventoire reprennent, donc je remets à plat mes objectifs d’écriture. Et comme mon texte est plutôt long (et légèrement satirique) aujourd’hui, je vais vite couper cette introduction. On se retrouve en commentaires et si vous n’avez toujours pas osé commander mon dernier recueil de nouvelles, il est accessible dans toutes les librairies maintenant, en format numérique et papier. Merci pour votre soutien et votre patience. Belle lecture à vous !

À Clavono, la capitale de Stromboli, les Fantasios ne croyaient plus au « fantastique » de leur gouvernement. Depuis plusieurs mois, les Fantasticos, les dirigeants de Stromboli, essuyaient rebuffades et autres bravades des estrades.

Pour Gédéon, le chef des Fantasticos, ce n’était que des bouffonnades, de la fanfaronnade d’un peuple toujours maussade. Bref, une plaie de la plèbe à panser, avec un peu de pommade. Grand Coquin, son fidèle conseiller de fort petite taille, lui, ne voyait pas de cet œil les dernières actualités. La cote de Gédéon était au plus bas malgré un certain sens de la tournure de leur chef, et les élections prochaines prenaient justement une mauvaise tournure. Pour Grand Coquin, l’heure était grave : il demanda à rassembler les différents conseillers de Gédéon.

— Chef, les élections se rapprochent, et l’état du pays est plutôt…

— Moche.

Figaro, conseiller financier et ancien journaliste économiste, venait d’entrer dans la pièce. Grand Coquin lui lança un regard courroucé, il fallait toujours que ce Figaro se fasse remarquer, lui et son sourire aux dents bien droites.  

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Fils des étoiles

C’est dimanche et je suis sur la route ! Mais je vous rassure, je ne suis pas en train d’écrire en conduisant, j’ai programmé cet article pour apparaître aujourd’hui, histoire de suivre mes promesses dominicales malgré le déménagement. Aujourd’hui, je reviens avec une nouvelle que j’avais commencée pour un concours, mais comme en la terminant, j’ai réalisé qu’on était loin du compte au niveau du nombre de caractères requis, je l’avais mise de côté, pour un jour au cas où… Le « cas où » est arrivé, visiblement, puisqu’en ce moment, il est difficile pour moi de m’atteler à des défis en ligne de sites fort sympathiques (comme là, ouou). Alors, je vous livre Fils des étoiles, en espérant, que d’ici à ce que je finisse la route, vous ayez eu le temps de le lire, le partager, et peut-être même, soyons fous, de vous abonner si ce n’est pas déjà fait 🙂 !

— Bon, alors c’est toi le fils des étoiles ? lâcha Truman, las de sa journée qu’il pensait finir peinard. C’était avant que Carter, son collègue qui rentrait chez lui, ne lui refile le môme. 

Le policier pensa à ses deux garçons, avec qui, une fois de plus, il ne partagerait pas le dîner. Il leur avait promis un burger. Maison. Il s’enfonça un peu plus dans son fauteuil. Ça lui calait les reins. Des semaines qu’il traînait cette fichue douleur.

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La folie des glandeurs

Après avoir passé mon dimanche dernier à glander, je reviens avec un titre (et un texte) peut-être un peu provocateur, qui m’a été inspiré par une promenade avec Mister C, qui au détour de la conversation, a trouvé cette formule « la folie des glandeurs » je ne sais plus pour quelle raison. Sur le coup, le titre m’a tellement amusée (chacun son humour hein) que je me suis dit qu’il fallait absolument que je trouve comment le transformer en une nouvelle… Le voici donc enfin, en ce jour du seigneur. Comme toujours, humour, troisième degré et distance sont nécessaires à la lecture de ce texte ! Si tu me connais bien, tu sais que je ne suis qu’amour, alors, amis glandeurs, un peu de légèreté, ce texte n’est pas à prendre au pied de la lettre 🙂

Vous voulez que je vous raconte une histoire ? Elle est un peu funeste, mon histoire, elle s’est déroulée dans le bourg d’un village dont le nom m’échappe à présent. Il faut dire qu’elle remonte sacrément dans le passé. Tout commença avec un être que tout le monde qualifiait d’insignifiant. Certains même allaient jusqu’à dire, d’inexistant. Or, n’y a-t-il rien de plus terrible pour un être, que de ne pas exister ? Je ne veux pas m’abaisser à vous faire de la psychologie de comptoir, mais si on devait retracer les origines de ses problèmes, on remonterait certainement au problème même de son origine. Aux yeux de la société et au creux de l’humanité, cet être vivait sans exister. Personne ne remarquait son absence, ni sa présence.  

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Wild Wild World

Bonjour à tous, c’est dimanche, jour du confinement ! Comme le coronavirus ne s’attaque pas encore à la créativité, j’en profite pour vous offrir un texte qui ne rentre dans aucune case, ni celle du Zodiac, ni celle de l’Agenda Ironique, ni du Bric à Book. Je n’en dis pas plus pour ne rien vous dévoiler, et j’attends vos commentaires en fin de lecture. De mon côté, préparation d’un nouvel Apprentie en herbe, et travail sur mon recueil en parallèle. Si vous ne savez pas quoi faire, et que vous avez maté tout Netflix, parcourez les diverses catégories, la nouvelle (La Bibli roulante) avec mes lectures et je suis en train de réfléchir à une autre dans le futur, dont je vous parlerai en temps voulu ! Beau dimanche à vous, Sabrina.

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Mary Christmas

Bonsoir à tous, j’espère que vous avez passé de magnifiques fêtes de Noël, entourés des vôtres et de ceux qui vous sont le plus cher, à votre coeur, et non à votre porte-monnaie 😉 ! Je reviens vers vous avec une chouette nouvelle, celle de voir une de mes histoires courtes du Zodiac en lice pour le prix du Grand Court sur Short Edition! Vous pouvez la retrouver, la lire et voter sur ce lien Au bout de l’arc-en-ciel. Mais pour l’heure, voici une de mes dernières histoires créées autour de la thématique de Noël, que j’avais envie de vous partager, pour ne pas oublier que frénésie rime avec hérésie… Bonne lecture à vous, et merci d’avance pour vos retours. Je vous concocte très vite un Apprentie en Herbe, et pour ceux qui veulent plus de lecture entre deux chocolats, les publications autour du voyage et d’une carte au trésor sont ici, chez Carnets Paresseux.

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Rouge

A trois jours du gong, je produis le texte de septembre pour le Zodiac Challenge ! J’ai dû avancer et (légèrement tarter) la cadence pour rattraper les 7 mois de retard, mais j’y suis arrivée ! Maintenant, je vais pouvoir passer plus de temps à l’écriture chaque mois car je serai dans le même wagon que mes compagnons de challenge ! Fiou, comme quoi, faut jamais se laisser abattre ! Je reviens avec un texte concocté entre deux cours où il fallait choisir entre : avant internet / parler tout seul / calme/ rouge. Bon, encore une fois, je suis sympa, tout est dans le titre, du moins le choix, car pour le reste, va falloir lire les cocos ! Bonne lecture à vous, je vous retrouve en commentaire. N’oubliez pas d’aller fouiner sur Agenda ironique de septembre 2019, textes et votes pour découvrir tous les textes ainsi que ma participation à l’agenda ironique (parce que je suis un peu dingo et que j’aime faire plein de défis en même temps) et sur tous les textes du Zodiac pour lire les règles et vous lancer comme ici Atlantides

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Dunes d’émotion (Agenda ironique de septembre)

Ah la Bretagne, ses galettes, son sel, son cidre, ses criques, ses falaises, sa pluie ! Nous croyions y échapper, on peut dire qu’on prend une sacrée saucée depuis hier soir ! Mais l’un des avantages non négligeables quand on a pas investi dans un méga ciré, c’est que ça invite forcément à gratter du papier ! Alors, me voilà à 2jours du délai, à proposer ma toute première participation à l’agenda ironique du mois de septembre proposé ce mois-ci par Chachashire. Le principe est simple et sympathique : chaque mois, un blog est désigné pour proposer un exercice d’écriture avec certaines contraintes (qu’on applique ou pas) pour libérer la créativité ! Après, y’a des votes apparemment, mais j’avoue que je ne suis pas bien sûre du quoi qu’on vote, vu que c’est mon premier texte que je jette dans la fosse ! Alors, pour cette consigne, y’avait pas mal de choses, une révélation dans l’actu dont les conséquences sont inévitables au moment de leur révélation, y’avait une histoire de guéridon et de tabou imposés avec des antonymes en mot-valise rimant avec triomphe, y’avait de la joyeuseté et de la sensualité demandés… Tout est plus clair ici : Agenda ironique de septembre 2019, sujet Je ne sais pas si j’ai réussi l’exercice, mais j’ai fait de mon mieux, bonne lecture à vous, n’hésitez pas à partager votre avis sur la chose, et à visiter ces sites pour découvrir de forts jolies plumes, ou pour y frotter la vôtre ! Voici le lien avec toutes les contributions, « viendez » les parcourir et voter pour vos préférés, ça « trucule » pour de vrai ! Agenda ironique de septembre 2019, textes et votes

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C’est peut-être du vent

Bonjour à tous, le Zodiac est de retour à nouveau, avec un texte que je propose aujourd’hui à vos yeux experts. Pour tous ceux qui vivent dans un grotte, ou du moins, qui ne parcourent jamais ces lignes, l’explication du Zodiaque, c’est là : Zodiac Challenge et si vous voulez un exemple de ce que ça peut donner c’est ici : L’année prochaine Filou. Les thèmes du mois de mai étaient : le vent, le miroir, derrière la porte, le retour. Encore une fois, le titre est d’une grande aide pour déterminer le mot que j’ai choisi d’utiliser ! Bon, peut-être ai-je un peu triché ce mois-ci, et je m’excuse d’avance pour la digression et le jeu de mots qui va suivre, mais vous m’en direz des… nouvelles ! Belle journée à vous, Sabrina.

Fukuoka. Ils sont assis en face l’un de l’autre, enveloppés par les vapeurs des Tonkotsu ramen qui émanent du restaurant où ils se sont donné rendez-vous. 

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Je marche seul

Dernier jour avant la fin du mois d’août, et je persévère dans mon espoir de rattraper le Zodiac Writing Challenge (toujours ici pour les intéressés Zodiac Challenge et tous mes textes pour ce challenge sont dans la catégorie Textes d’hiver sur le blog, sous une photo du zodiaque) ! Comme je l’ai dit dans mon dernier article d’apprentie en herbe, (Apprentie en herbe 4) il ne faut jamais cesser d’écrire ! Que ce soit sur un long projet, sur des consignes, dans des ateliers, dans des forums, pour des concours… Je vous laisse donc découvrir ma publication « Je marche seul », un titre qui évoque peut-être, à l’approche du mois de septembre, les doux souvenirs d’un été en goguette. Une fois n’est pas coutume, je ne dis rien sur ce texte avant que vous ne le terminiez et que vous deviniez le thème que j’ai choisi et les contraintes que je me suis imposées parce que quand on aime, on ne compte pas ! Bonne lecture à vous !

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Au bout de l’arc-en-ciel

Je continue sur ma lancée du Zodiac Writing Challenge et mon objectif de rattraper mon retard (mes deux précédents textes sont ici Une declaration et L’annee-prochaine-filou) avec cette proposition du mois de mars : -écrire à partir d’un tableau / par-delà les montagnes/ un étrange sourire / au bout de l’arc-en-ciel. Bien évidemment, nul besoin de revêtir les frusques de Sherlock Holmes pour deviner sur quelle thématique mon choix s’est naturellement porté. Changement de ton pour cette troisième proposition, parce que, pour ceux qui commencent à me connaître, j’aime aussi quand l’écriture invite (un peu) à la réflexion. Pas d’inquiétude, ça reste du format court, du presque 3000 signes comme dans la consigne, alors, n’ayez pas peur de découvrir ce qu’il y a, au bout de mon arc-en-ciel. Belle lecture à vous, et magnifique journée.

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