Fils des étoiles

C’est dimanche et je suis sur la route ! Mais je vous rassure, je ne suis pas en train d’écrire en conduisant, j’ai programmé cet article pour apparaître aujourd’hui, histoire de suivre mes promesses dominicales malgré le déménagement. Aujourd’hui, je reviens avec une nouvelle que j’avais commencée pour un concours, mais comme en la terminant, j’ai réalisé qu’on était loin du compte au niveau du nombre de caractères requis, je l’avais mise de côté, pour un jour au cas où… Le « cas où » est arrivé, visiblement, puisqu’en ce moment, il est difficile pour moi de m’atteler à des défis en ligne de sites fort sympathiques (comme là, ouou). Alors, je vous livre Fils des étoiles, en espérant, que d’ici à ce que je finisse la route, vous ayez eu le temps de le lire, le partager, et peut-être même, soyons fous, de vous abonner si ce n’est pas déjà fait 🙂 !

— Bon, alors c’est toi le fils des étoiles ? lâcha Truman, las de sa journée qu’il pensait finir peinard. C’était avant que Carter, son collègue qui rentrait chez lui, ne lui refile le môme. 

Le policier pensa à ses deux garçons, avec qui, une fois de plus, il ne partagerait pas le dîner. Il leur avait promis un burger. Maison. Il s’enfonça un peu plus dans son fauteuil. Ça lui calait les reins. Des semaines qu’il traînait cette fichue douleur.

Le fourre-tout littéraire

La folie des glandeurs

Après avoir passé mon dimanche dernier à glander, je reviens avec un titre (et un texte) peut-être un peu provocateur, qui m’a été inspiré par une promenade avec Mister C, qui au détour de la conversation, a trouvé cette formule « la folie des glandeurs » je ne sais plus pour quelle raison. Sur le coup, le titre m’a tellement amusée (chacun son humour hein) que je me suis dit qu’il fallait absolument que je trouve comment le transformer en une nouvelle… Le voici donc enfin, en ce jour du seigneur. Comme toujours, humour, troisième degré et distance sont nécessaires à la lecture de ce texte ! Si tu me connais bien, tu sais que je ne suis qu’amour, alors, amis glandeurs, un peu de légèreté, ce texte n’est pas à prendre au pied de la lettre 🙂

Vous voulez que je vous raconte une histoire ? Elle est un peu funeste, mon histoire, elle s’est déroulée dans le bourg d’un village dont le nom m’échappe à présent. Il faut dire qu’elle remonte sacrément dans le passé. Tout commença avec un être que tout le monde qualifiait d’insignifiant. Certains même allaient jusqu’à dire, d’inexistant. Or, n’y a-t-il rien de plus terrible pour un être, que de ne pas exister ? Je ne veux pas m’abaisser à vous faire de la psychologie de comptoir, mais si on devait retracer les origines de ses problèmes, on remonterait certainement au problème même de son origine. Aux yeux de la société et au creux de l’humanité, cet être vivait sans exister. Personne ne remarquait son absence, ni sa présence.  

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Wild Wild World

Bonjour à tous, c’est dimanche, jour du confinement ! Comme le coronavirus ne s’attaque pas encore à la créativité, j’en profite pour vous offrir un texte qui ne rentre dans aucune case, ni celle du Zodiac, ni celle de l’Agenda Ironique, ni du Bric à Book. Je n’en dis pas plus pour ne rien vous dévoiler, et j’attends vos commentaires en fin de lecture. De mon côté, préparation d’un nouvel Apprentie en herbe, et travail sur mon recueil en parallèle. Si vous ne savez pas quoi faire, et que vous avez maté tout Netflix, parcourez les diverses catégories, la nouvelle (La Bibli roulante) avec mes lectures et je suis en train de réfléchir à une autre dans le futur, dont je vous parlerai en temps voulu ! Beau dimanche à vous, Sabrina.

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La ferme ! Aux crocodiles.

Bonjour à tous, un petit moment depuis ma dernière publication, mais beaucoup de projets de mon côté qui s’amoncellent, et parfois, il faut se concentrer pour éviter de s’éparpiller. Aller à l’essentiel quoi. Grâce à cette méthode, j’ai pu écrire deux textes, un pour le Zodiac Challenge (que je ne partagerai pas ici, exceptionnellement) et celui-ci, tout droit inspiré par… Je vous laisse deviner. Attention, lecture engagée, parce qu’écrire, c’est aussi décrire, et décrier… Belle soirée à vous, Sabrina. N’hésitez pas à partager vos ressentis (je ne mords toujours pas, malgré ce récit fictionnel), ou à faire tourner chez des amis lecteurs :).

8h05. Breaking news ! Un terrible accident s’est produit dans une ferme aux crocodiles en Australie où un alligator de trois mètres de long aurait sauvagement attaqué le gardien de la ferme. Nous sommes les premiers sur cette nouvelle, les images ne nous sont pas encore parvenues, mais on peut déjà imaginer la cruauté d’une telle vidéo, tenez vos enfants éloignés des postes de télévision. On me prévient dans l’oreillette que l’alligator aurait été neutralisé…

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Mary Christmas

Bonsoir à tous, j’espère que vous avez passé de magnifiques fêtes de Noël, entourés des vôtres et de ceux qui vous sont le plus cher, à votre coeur, et non à votre porte-monnaie 😉 ! Je reviens vers vous avec une chouette nouvelle, celle de voir une de mes histoires courtes du Zodiac en lice pour le prix du Grand Court sur Short Edition! Vous pouvez la retrouver, la lire et voter sur ce lien Au bout de l’arc-en-ciel. Mais pour l’heure, voici une de mes dernières histoires créées autour de la thématique de Noël, que j’avais envie de vous partager, pour ne pas oublier que frénésie rime avec hérésie… Bonne lecture à vous, et merci d’avance pour vos retours. Je vous concocte très vite un Apprentie en Herbe, et pour ceux qui veulent plus de lecture entre deux chocolats, les publications autour du voyage et d’une carte au trésor sont ici, chez Carnets Paresseux.

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Rouge

A trois jours du gong, je produis le texte de septembre pour le Zodiac Challenge ! J’ai dû avancer et (légèrement tarter) la cadence pour rattraper les 7 mois de retard, mais j’y suis arrivée ! Maintenant, je vais pouvoir passer plus de temps à l’écriture chaque mois car je serai dans le même wagon que mes compagnons de challenge ! Fiou, comme quoi, faut jamais se laisser abattre ! Je reviens avec un texte concocté entre deux cours où il fallait choisir entre : avant internet / parler tout seul / calme/ rouge. Bon, encore une fois, je suis sympa, tout est dans le titre, du moins le choix, car pour le reste, va falloir lire les cocos ! Bonne lecture à vous, je vous retrouve en commentaire. N’oubliez pas d’aller fouiner sur Agenda ironique de septembre 2019, textes et votes pour découvrir tous les textes ainsi que ma participation à l’agenda ironique (parce que je suis un peu dingo et que j’aime faire plein de défis en même temps) et sur tous les textes du Zodiac pour lire les règles et vous lancer comme ici Atlantides

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Dunes d’émotion (Agenda ironique de septembre)

Ah la Bretagne, ses galettes, son sel, son cidre, ses criques, ses falaises, sa pluie ! Nous croyions y échapper, on peut dire qu’on prend une sacrée saucée depuis hier soir ! Mais l’un des avantages non négligeables quand on a pas investi dans un méga ciré, c’est que ça invite forcément à gratter du papier ! Alors, me voilà à 2jours du délai, à proposer ma toute première participation à l’agenda ironique du mois de septembre proposé ce mois-ci par Chachashire. Le principe est simple et sympathique : chaque mois, un blog est désigné pour proposer un exercice d’écriture avec certaines contraintes (qu’on applique ou pas) pour libérer la créativité ! Après, y’a des votes apparemment, mais j’avoue que je ne suis pas bien sûre du quoi qu’on vote, vu que c’est mon premier texte que je jette dans la fosse ! Alors, pour cette consigne, y’avait pas mal de choses, une révélation dans l’actu dont les conséquences sont inévitables au moment de leur révélation, y’avait une histoire de guéridon et de tabou imposés avec des antonymes en mot-valise rimant avec triomphe, y’avait de la joyeuseté et de la sensualité demandés… Tout est plus clair ici : Agenda ironique de septembre 2019, sujet Je ne sais pas si j’ai réussi l’exercice, mais j’ai fait de mon mieux, bonne lecture à vous, n’hésitez pas à partager votre avis sur la chose, et à visiter ces sites pour découvrir de forts jolies plumes, ou pour y frotter la vôtre ! Voici le lien avec toutes les contributions, « viendez » les parcourir et voter pour vos préférés, ça « trucule » pour de vrai ! Agenda ironique de septembre 2019, textes et votes

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C’est peut-être du vent

Bonjour à tous, le Zodiac est de retour à nouveau, avec un texte que je propose aujourd’hui à vos yeux experts. Pour tous ceux qui vivent dans un grotte, ou du moins, qui ne parcourent jamais ces lignes, l’explication du Zodiaque, c’est là : Zodiac Challenge et si vous voulez un exemple de ce que ça peut donner c’est ici : L’année prochaine Filou. Les thèmes du mois de mai étaient : le vent, le miroir, derrière la porte, le retour. Encore une fois, le titre est d’une grande aide pour déterminer le mot que j’ai choisi d’utiliser ! Bon, peut-être ai-je un peu triché ce mois-ci, et je m’excuse d’avance pour la digression et le jeu de mots qui va suivre, mais vous m’en direz des… nouvelles ! Belle journée à vous, Sabrina.

Fukuoka. Ils sont assis en face l’un de l’autre, enveloppés par les vapeurs des Tonkotsu ramen qui émanent du restaurant où ils se sont donné rendez-vous. 

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Je marche seul

Dernier jour avant la fin du mois d’août, et je persévère dans mon espoir de rattraper le Zodiac Writing Challenge (toujours ici pour les intéressés Zodiac Challenge et tous mes textes pour ce challenge sont dans la catégorie Textes d’hiver sur le blog, sous une photo du zodiaque) ! Comme je l’ai dit dans mon dernier article d’apprentie en herbe, (Apprentie en herbe 4) il ne faut jamais cesser d’écrire ! Que ce soit sur un long projet, sur des consignes, dans des ateliers, dans des forums, pour des concours… Je vous laisse donc découvrir ma publication « Je marche seul », un titre qui évoque peut-être, à l’approche du mois de septembre, les doux souvenirs d’un été en goguette. Une fois n’est pas coutume, je ne dis rien sur ce texte avant que vous ne le terminiez et que vous deviniez le thème que j’ai choisi et les contraintes que je me suis imposées parce que quand on aime, on ne compte pas ! Bonne lecture à vous !

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Au bout de l’arc-en-ciel

Je continue sur ma lancée du Zodiac Writing Challenge et mon objectif de rattraper mon retard (mes deux précédents textes sont ici Une declaration et L’annee-prochaine-filou) avec cette proposition du mois de mars : -écrire à partir d’un tableau / par-delà les montagnes/ un étrange sourire / au bout de l’arc-en-ciel. Bien évidemment, nul besoin de revêtir les frusques de Sherlock Holmes pour deviner sur quelle thématique mon choix s’est naturellement porté. Changement de ton pour cette troisième proposition, parce que, pour ceux qui commencent à me connaître, j’aime aussi quand l’écriture invite (un peu) à la réflexion. Pas d’inquiétude, ça reste du format court, du presque 3000 signes comme dans la consigne, alors, n’ayez pas peur de découvrir ce qu’il y a, au bout de mon arc-en-ciel. Belle lecture à vous, et magnifique journée.

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Homo Erasmus

Bonjour à tous, me revoici avec une nouvelle participation à un concours de nouvelles en mai dernier, pour le joli mois de l’Europe, proposé par la région Nouvelle-Aquitaine ! La règle était simple, 400 mots pour écrire une petite histoire mettant à l’honneur notre belle Europe. Le sujet était tout trouvé pour moi, vous qui me connaissez et qui savez à quel point Erasmus a marqué un tournant, dans ma vie, et dans mon esprit. Rien que ça ! Je vous laisse donc découvrir ce très court écrit, qui, je m’en rends compte maintenant, a plutôt des allures de slam, que celles d’un texte abouti. C’était néanmoins un bel exercice pour moi et j’espère que vous aurez autant de plaisir à le lire, que moi, à replonger dans mes souvenirs.

PS : il va sans dire, que ce texte n’a pas été sélectionné, mais comme je suis en train de lire la biographie de Stephen King, et qu’il s’est fait refuser des paquets de textes, je me dis qu’il y a de l’espoir 🙂 ! Je vous en parle dans un très prochain numéro de ma section « Apprentie en herbe ». Belle journée à vous. Sabrina

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L’année prochaine Filou

Me voici en vacances ! Mais comme cela ne rime pas (toujours) avec paresse, je vous livre depuis un clavier QWERTY un texte sorti tout droit d’une après-midi sous le soleil de la Bretagne (si si, c’est possible) juste avant mon départ ! C’est le premier d’une longue série, précisément 12, car c’est un challenge qui propose de suivre une règle toute simple : 1 mois, 1 signe du zodiaque, 4 thèmes imposés, une nouvelle de 3000 signes ! Je commence légèrement en retard donc, avec ma nouvelle de janvier, pondue en juillet car une vie sans challenge serait ennuyeuse, n’est-ce pas ?

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13 heures pétantes

Bonjour à tous, je vous retrouve aujourd’hui à la veille des vacances avec un nouveau texte à vous présenter. Je l’ai écrit en mai dernier, et quand je le relis, j’ai l’impression que ce n’est pas vraiment moi, d’ailleurs j’ai toujours du mal à relire mes écrits après quelque temps, on remarque plus facilement les défauts, les failles et ce qui déraille…

C’était ma première participation à un concours, proposé par Aleph Ecriture, un organisme d’ateliers d’écriture (sans blague) dans le cadre du prix de l’Inventoire. Il fallait en 400 mots, parler de ville, et d’un événement qui la bouleverse. Même si je ne fais pas partie des lauréats, je suis ravie de pouvoir le partager aujourd’hui, afin de recueillir vos opinions sur ce texte produit dans un cadre auquel je ne m’étais jamais frottée. Il me tarde tout de même de découvrir les oeuvres gagnantes, et de renouveler l’expérience dans d’autres concours, car il paraît que c’est en forgeant qu’on devient forgeron 🙂 Merci d’avance pour vos lectures et belle journée à vous ! Sabrina, qui s’en va quelques jours au vert, avec ses amis, le sac en bandoulière et le coeur léger ! Pour ceux qui s’intéressent de près ou de loin à l’écriture, n’hésitez pas à checker le site de l’organisme qui propose des options sympas, que je garde en tête !

https://www.aleph-ecriture.fr/

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Coup de pouce du destin

          Assis au fond de sa roulotte, Mark se roulait une énième cigarette. La nuit commençait à poindre, sur le désert de Slab City, enveloppant ses habitants d’un peu de fraîcheur et de somnolence. Seules quelques cordes crissaient sous les doigts fripés des plus vieux des résidents. On entendait au loin les rires d’irréductibles fêtards et de fieffés alcooliques. Les jeunes s’adonnaient à une partie de cartes serrée sous les lampions. Ce soir, il restait tranquille. Il avait même refusé les avances peu déguisées de Georgina, légèrement éméchée qui faisait semblant d’ignorer que son nombril était à l’air, faisant briller des pierres bleutées à la lueur des lanternes. Georgina avait du caractère, et ne parlait pas beaucoup de son passé. Il ne connaissait presque rien d’elle, à part ses cheveux ondulés et son nombril percé. Fallait pas la lancer sur la poésie, c’était une mordue ! Elle avait dû aller à l’université, peut-être même Harvard, qui sait. Enfin, il l’aurait repérée. Il l’aurait vue sur leur site.

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