Eveil des sans

Bonjour bonjour ! Après m’être offert une petite escapade dans mes souvenirs de voyage, je reviens déjà sur ce blog avec un nouveau texte ! Il faut dire que je profite de mes derniers jours de vacances (quoi déjà ?!) et du tempo exigé par le Nanowrimo pour être plus productive. Pour être honnête, je ne suis pas du tout dans les clous du 2,5 pages par jour ! Pour ma défense, il y a eu du beau passage et de la belle surprise cette dernière semaine, et tout autant d’excuses pour ne pas écrire à foison… (Eh oui, ma vieille, c’est pas comme ça que tu vas gagner le prix Renault d’Eau ou Con Goure…). (D’ailleurs, mon recueil continue son chemin, si tu veux en faire partie et te procurer un exemplaire, c’est ici)Un proverbe arabe dit que « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse.  » Bon, alors je me tais et te laisse découvrir mon dernier petit plaisir écriture en date ! Bonne lecture et n’hésite pas à me confier tes impressions…

Le café était bondé, comme à son habitude à cette heure-ci, heure du brunch, sans Monster Munch ni punch. Sophie Stickey  y retrouvait son amie de toujours, Tara Biscotey. La première était déjà installée, devant un thé amer, les yeux sur le bitume, sans autre pensée que celle de revoir Tara qui lui avait fait comprendre, à sa manière bien à elle, sans ambages et sans passer par quatre chemins qu’elle avait une nouvelle à lui conter. Enfin, la dernière fit son entrée et se dirigea vers la table sans attendre d’y être invitée par le serveur. Les bises claquèrent sans bruit dans les airs, sans que joue ne se touche, danse sensuelle d’une ère où les bonjours se lancent à la volée.

— Comment allez-vous très chère, cela fait si longtemps ! Que se passe-t-il donc pour que nous soyons si peu auprès l’une de l’autre ? s’exclama Sophie, entrant sans tarder, dans le vif du sujet.

— Comme vous y allez mon amie ! répliqua Tara, sans s’offusquer réellement. Sans rigolbocher, c’est vrai que j’ai été… très occupée.

Le fourre-tout littéraire

Une déclaration

De retour avec un nouveau texte de participation au Zodiac Writing Challenge dont je vous ai parlé dernièrement ! (L’annee prochaine filou) parce qu’il faut que je rattrape mon retard ! Pour février, les thématiques proposées étaient : je l’aimais / la pluie / une déclaration / le 29 tous les 4 ans / le livre ancien. Je vous laisse deviner lequel j’ai choisi, grâce à des indices subliminaux scrupuleusement choisis. Trêve de plaisanterie, je vous laisse avec cette lecture légère mais pas que, pour garder cet esprit des vacances. N’hésitez pas à me déclarer… ce que vous en avez pensé !

“Tu me fais jamais de déclaration !” qu’elle lui avait dit. 

Il avait pris cette accusation, et la porte qui avait claqué derrière,  littéralement en pleine face, au beau milieu du brunch. 

Il avait bien cru encore à une blague, dont elle seule avait le secret, c’était une théâtrale, doublée d’une astrologue patentée. On devait être encore sous l’influence de Mercure. Ca passerait… Les planètes s’alignaient toujours. Au bout de quelques heures d’indifférence, ayant entièrement fait confiance au cosmos pour mettre fin à ce chaos, il s’était douté qu’au lieu de plans sur la comète, il s’était pris une véritable astéroïde sur la tête. 

Le fourre-tout littéraire