Apprentie en herbe # 11, ou quand l’herbe pousse un peu.

Voilà ce qu’on appelle la maîtrise du teaser et du titre, n’est-ce pas ? Cela fait bien longtemps que je n’avais pas écrit d‘Apprentie en herbe, mais comme c’est bientôt Noël et qu’après, on commence une nouvelle année et-on-fout-2020-dans-une-magnifique-poubelle, on-ferme-le-nœud-à-triple-tour-et-on-la-jette-loin-très-loin-dans-le-conteneur-adapté-bien-sûr-celui-qui-va-désintégrer-tous-les-trucs-bien-pourris-de-2020-et-qui-va-les-transformer-en-plancton-pour-étoiles-et-qui-va-s’envoler-dans-une-autre-galaxie-à-des-milliards-d’années-lumières-de-nous-autres, ben je me lance enfin pour vous parler de ce qu’il se passe de mon côté niveau écriture. (Parce que niveau école, tout le monde s’en fiche comme d’une guigne ici-bas, – déjà, c’est pas sympa pour la guigne – ben oui ma vieille, fallait ouvrir un blog de maicresse d’abord. ON VEUT DE LA LECTURE BORDEL !) Oui, c’est exactement ce qu’il se passe dans ma tête à l’instant où je vous écris. Bref, revenons à nos planctons.

Apprentie en herbe

Apprentie en herbe #10, to be or not to be éditée

Bonjour, c’est déjà dimanche et j’essaie de reprendre le rythme même en vacances ! Pour tout vous dire, je me trouve en ce moment dans un camping, à 5 minutes de mon village natal (ne me demandez pas d’expliquer 🙂 ) et encore une fois je ponds un article comme je peux depuis mon téléphone intelligent (pour éviter tout anglicisme) ! Oui, je vous avais quittés sur le bord de la route avant notre voyage en France (finalement, on était au Portugal, mais bon, passons) et on peut dire que depuis, il s’en est passé des bidules machins choses.

Apprentie en herbe