Le chant des coquecigrues (Agenda ironique mai 2022)

Bonsoir, bonsoir ! Oui, je sais, ça fait une sacrée lurette que je n’ai pas posté ici. Et comme le délai pour l’Agenda Ironique de mai est le 25 (gloups), je vous livre ce soir, dans la précipitation, mon tout dernier texte inspiré par les consignes de Photonanie, chez qui l’Agenda se tient ce mois-ci ! Il fallait inventer une courte histoire, de préférence dans un pays froid (comme hum… l’Islande), avec des mots rigolos comme ailurophile / coquecigrue / syllogomanie et le tout sous forme d’anadiplose (d’anadi… quoi ? ). Dans le jargon académique, faut (en gros) débuter le début de la phrase par le dernier mot de la précédente. Bref, si vous n’avez rien compris, lisez, ce sera plus clair ! Je vous embarque donc en Islande dans une histoire fictivement fictive où les coquecigrues ne sont plus que des poulets… islandais 🙂 ! Bonne lecture, n’oubliez pas, mes textes sont offerts généreusement en bois brut sur la toile, mais vous pouvez toujours les trouver en version papier par ici (parfait les semaines où je suis peu présente sur le net, je dis ça…)!

Igor Björgen avait toujours vécu dans sa ville natale.

Natalement, il venait d’une petite bourgade reculée du nord de l’Islande.
L’Islande, pays rêvé par les touristes en mal d’exotisme et en soif d’aventures.

Des aventures que les « courageux » en sac-à-dos acceptaient de vivre une semaine, voire, pour les plus téméraires (financièrement), tout un mois.

Moi, ça me fait bien rire, pensait Igor.

Le fourre-tout littéraire