Une petite pièce, s’il vous plaît ! (apprentie en herbe éditée)

Bonjour à toi cher lecteur, une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, pas de nouvelle pseudo-littéraire à lire, mais une belle nouvelle à partager.

Ma pièce de théâtre La complainte du Belzébuth est parue le 8 janvier, aux éditions l’Harmattan. Tu sais, cette fameuse pièce dont le titre m’est apparu en rêve et que j’ai commencé à gratter sur du papier, au bord de la plage, quand on pouvait être collés serrés sur un carré de serviette, et que les vagues (de mer et de bonheur) déferlaient.

Quand j’ai débuté l’écriture de cette pièce, je ne savais absolument qui diable était ce Belzébuth, ni où donc allait me mener cette histoire de pépé sous un abribus.

2021, la voici sur du papier, du vrai. C’est assez fou, moi qui pensais la laisser dans un tiroir jusqu’au jour où, enfin à la retraite, et avec que ça à faire, je monterai une association des recalés décalés du théâtre !

Elle est là, sur ma section Du côté de l’édition, sur le site de l’éditeur et un peu partout sur mon site (je ne suis pas encore championne de com’). Alors, à défaut de réclamer une petite pièce, je t’invite à aller te la procurer et la lire… Attention, ne t’attends pas à du grand art, je ne mesure qu’1m57 je te rappelle 🙂 !

Trêve de plaisanterie, le pitch, le patch, le résumé, quoi, c’est ça !

Tout commence par une journée somme toute banale. Une jeune fille vissée à son smartphone atteint un abribus où est assis un vieil homme tenant un petit paquet marron. Jusque-là, rien de très extraordinaire dans le récit d’une jeunette connectée et d’un septuagénaire esquinté attendant le même bus. C’était sans compter l’arrivée d’Hugo-Jean, un homme plutôt sûr de lui (et de sa langue française), qui se hérisse face à la jeune Josie qui use d’anglicismes et qui ne parvient jamais à prononcer le prénom du vieillard : Grindelwald. De ce point de départ, découle une aventure où se croisent des personnages (fleuriste dans la fleur de l’âge, pantin patenté) qui ne se seraient jamais côtoyés s’ils n’avaient pas eu l’idée saugrenue de prendre la ligne 4 ce matin-là

Bref, si ça te tente, n’hésite pas à cliquer, liker, partager.

J’en profite, quoi que tu fasses, pour te remercier, toi lecteur, qui viens me lire ici, parfois me laisser un chaleureux commentaire, et qui en le faisant, me soutient dans tous mes projets un peu délurés. MERCI. MERCI.

Je te souhaite une belle journée, et de réaliser tous tes projets, quels qu’ils soient d’y croire, de t’y accrocher et de rêver un peu, toujours les pieds au sol.

Sabrina une apprentie en herbe éditée, et qui vient de pousser… d’un millimètre 🙂 !

Si tu veux suivre toutes mes actualités et mes prochains textes, c’est là !

Apprentie en herbe

Apprentie en herbe #10, to be or not to be éditée

Bonjour, c’est déjà dimanche et j’essaie de reprendre le rythme même en vacances ! Pour tout vous dire, je me trouve en ce moment dans un camping, à 5 minutes de mon village natal (ne me demandez pas d’expliquer 🙂 ) et encore une fois je ponds un article comme je peux depuis mon téléphone intelligent (pour éviter tout anglicisme) ! Oui, je vous avais quittés sur le bord de la route avant notre voyage en France (finalement, on était au Portugal, mais bon, passons) et on peut dire que depuis, il s’en est passé des bidules machins choses.

Apprentie en herbe

Apprentie en herbe #7, 2019, lorsque la gloire frappe à la porte (du voisin)

On est le premier janvier, et comme je n’ai pas abusé des substances qui font tourner les têtes et les serviettes sur la table — à comprendre, le champagne… ou son homologue abordable, le Prosecco — je suis à peu près apte à griffonner un nouvel Apprentie en herbe pour vous aider à mieux faire passer une gueule de bois, ou, comme on dit dans le jargon, une trombine de sylve. Le premier jour de l’année est toujours un moment-clé pour prendre de nouvelles résolutions, d’où sans doute le nombre incroyable de joggeurs que j’ai vus passer ce matin avec des T-shirts fluo où pendouille encore l’étiquette toute neuve. Pour moi, cette année aucune résolution, donc aucun risque, mais à l’aube de 2020, l’heure est au bilan côté écriture. Pour le reste, selon un médecin assurément assermenté, à part une tendance à vouloir mesurer 1m60, tout va bien, merci 🙂 !

Apprentie en herbe