Le chant des coquecigrues (Agenda ironique mai 2022)

Bonsoir, bonsoir ! Oui, je sais, ça fait une sacrée lurette que je n’ai pas posté ici. Et comme le délai pour l’Agenda Ironique de mai est le 25 (gloups), je vous livre ce soir, dans la précipitation, mon tout dernier texte inspiré par les consignes de Photonanie, chez qui l’Agenda se tient ce mois-ci ! Il fallait inventer une courte histoire, de préférence dans un pays froid (comme hum… l’Islande), avec des mots rigolos comme ailurophile / coquecigrue / syllogomanie et le tout sous forme d’anadiplose (d’anadi… quoi ? ). Dans le jargon académique, faut (en gros) débuter le début de la phrase par le dernier mot de la précédente. Bref, si vous n’avez rien compris, lisez, ce sera plus clair ! Je vous embarque donc en Islande dans une histoire fictivement fictive où les coquecigrues ne sont plus que des poulets… islandais 🙂 ! Bonne lecture, n’oubliez pas, mes textes sont offerts généreusement en bois brut sur la toile, mais vous pouvez toujours les trouver en version papier par ici (parfait les semaines où je suis peu présente sur le net, je dis ça…)!

Igor Björgen avait toujours vécu dans sa ville natale.

Natalement, il venait d’une petite bourgade reculée du nord de l’Islande.
L’Islande, pays rêvé par les touristes en mal d’exotisme et en soif d’aventures.

Des aventures que les « courageux » en sac-à-dos acceptaient de vivre une semaine, voire, pour les plus téméraires (financièrement), tout un mois.

Moi, ça me fait bien rire, pensait Igor.

Le fourre-tout littéraire

Ras le sol !

Youpi les vacances ! (Oui, c’est désastreux de ne jamais arriver à écrire que pendant ces temps bénis où les journées s’étirent sous le soleil la pluie). Je prends enfin un peu de temps pour revenir ici lire mes camarades et pondre quelques nouvelles. J’espère à l’avenir réussir à être aussi régulière que dans le passé, mais en attendant, vous pouvez retrouver mes chroniques littéraires sur Insta ou mes textes ultra courts directement sur ma page FB (liens sur la barre latérale droite) ou là. Et mes ouvrages dont Breaking News (merci à tous ceux qui ont posté un avis dessus🧡🧡💜 ) sont toujours en vente dans toutes les librairies si la lecture sur écran n’est pas votre cup of tea et que la fête de Pâques vous incite à faire une bonne action ! Pour l’heure, voici ma contribution à l’atelier en ligne proposé encore et toujours par Pascal Perrat dont les consignes ne déçoivent jamais. Voici la mission confiée en ce jour : Une moquette se chamaille avec un parquet à propos du droit des sols, imaginer leur dialogue. Et voilà ce que ça a donné, belle lecture à vous !

Une moquette se chamaille avec un parquet à propos du droit des sols.

— Non mais oh dites donc, pour qui vous prenez-vous pour vous parquer ainsi sur mon territoire ? s’insurge Dame Moquette.

— Comment ça, sur votre territoire ? s’exclame Père Parquet.

— Exactement ! Mon territoire ! De l’évier de la cuisine au bidet de la baignoire !

— Votre cher propriétaire ne vous a rien dit ? La moquette, c’est has been depuis belle lurette !

— Mais vous êtes revêtement fou ? Je réchauffe les pieds et les cœurs depuis des centaines d’années moi ! Et ce n’est pas parce que je ne parle pas anglais que je suis démodée ! se vexe Dame Moquette, qui aurait rêvé être aussi polyglotte que polyester.

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Rencontre de troisième génération

Bonsoir ! Dernier texte en date avec une nouvelle inspirée par le blog de Pascal Perrat dont je ne me passe (et lasse) plus ! La consigne était la suivante, compléter cet incipit : Encore une maison de pauvres ! Aucun bijou, pas d’espèces planquées quelque part ! Rien ! Il s’empressa de déguerpir. Près de la porte, sur une encoignure, une canne avec un pommeau en tête de chien. Il s’en empara. S’il avait su… Si j’avais su pour ma part que ça allait m’inspirer tellement de lignes que je n’ai pas osé poster ma courte nouvelle sur le blog en question. Comme il est tard, je vous laisse le découvrir sans plus attendre, demain il y a école ! Bonne lecture, et comme toujours, partagez, commentez, participez, bref communiez avec l’écriture :=) !

Encore une maison de pauvres ! Aucun bijou, pas d’espèces planquées quelque part ! Rien ! Il s’empressa de déguerpir. Près de la porte, sur une encoignure, une canne avec un pommeau en tête de chien. Il s’en empara. S’il avait su…

Deux molosses atterrirent aussitôt devant lui, un air pas vraiment « toutou friendly ». Ransen Pulin frémit. Se pourrait-il qu’il vécût-là ses dernières heures ? Comment les colosses avaient-ils pu se poser ainsi devant lui comme deux campanules ? Ça le rendait incrédule. Il regarda la canne qu’il tenait à la main. Et si, sur le pommeau, avait été représentée une tête de chat ? Aurait-il à la place deux chatons trop mignons comme ceux qu’il suivait sur TikTak ? Il n’eut pas le temps de réfléchir. L’un des molosses, (il découvrirait qu’il s’appelait Milou), se mit à grogner plus fort. C’était si bête, finir en morceaux, ou plutôt en croquettes, pour une canne tout droit sortie d’un décor de guinguette… Il voulut la reposer. Le deuxième chien, (qui se prénommait Tintin, comme il l’apprendrait par la suite), se mit à aboyer.

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Just (un)married (et juste merci !)

Bonsoir ! Je viens de réaliser que cela fait déjà 3 ans que ce blog est né ! 3 ans ! Il peut s’en passer des choses en ce laps de temps ! Alors, à toi, cher.ère lecteurice, qui me suis depuis peu ou le début, que tu restes silencieux dans tes commentaires, ou consciencieux dans tes critiques, je te dis MERCI ! Parce que de l’autre côté de l’écran, cela fait toujours plaisir de savoir que mes petits textes, qui partent dans leur bouteille informatique, trouvent un bord de mer sur lequel se poser en quelques clics 🙂 ! Aujourd’hui, voici 2 textes un peu loufoques écrits pour l’atelier Les mots (défi de février terminé jusqu’au bout oh yeah 🙂 ) et toujours pour l’atelier de Pascal Perrat que j’aime énormément. Sans plus de fariboles, bonne lecture, merci de ces belles rencontres et ces jolis échanges autour de l’écriture et me suivre toujours plus nombreux et nombreuses ! Je crois qu’en ces temps complexes, nous devons d’autant plus rire… et nous unir !

Consigne 1 (Pascal Perrat) Poursuivre ce début de texte

C’était au siècle des joliesses, du mouvement plastique. La beauté avait force de loi. Tout individu devait avoir un corps parfait : mince, bronzé, musclé, élancé. Zéro défaut. Mais…

Pour Desdémone, c’était compliqué. À l’heure où le contenu de votre CV intéressait moins que l’amplitude de votre bonnet, elle peinait à trouver un emploi de qualité, et qualifié. Pourtant, après 18 ans d’études (après le BAC s’entend), 2 masters et 1 doctorat, elle se retrouvait toujours, comme qu’on dirait, au chomdu parce que notre pauvre Desdémone, était, comme qu’on dirait, moche, ou mochedu.

C’est pas faute de ses parents — paix à leurs âmes — qui avaient pourtant mis dès le berceau, toutes les chances autour du landau. Sa mère, enceinte jusqu’au cou, faisait des bains aux girofles et à leurs clous ; son père, présent jusqu’au bout, faisait des pains aux girolles et au cabécou. Ils avaient goûté à toutes les croyances qui apporteraient, grâce, calme et beauté à leur futur bébé, ils l’avaient appelée Desdémone, Desdé dans l’intimité, parce que Désirée, ça faisait un peu trop, un peu trop désespéré.

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Du saumon et des poumons

Bonsoir à vous, vacances ne rimant pas avec luxe, calme et oisiveté, je profite de ce repos – n’en déplaise aux clichés ! – bien mérité pour faire couler de l’encre sur mon papier et faire avancer mes projets. Je vous en parle prochainement dans un Apprentie en herbe… Pour garder un rythme d’écriture quasi journalier, je continue donc le défi à distance proposé par l’école LES MOTS avec chaque jour une consigne courte une plus longue le vendredi et j’y ajoute des défis d’écriture trouvés ici et là sur la toile. Après l’Agenda Ironique qu’on ne présente plus, je me suis intéressée à celui proposé chez entre2lettres par Pascal Perrat. Voici donc 2 très courts textes pour le prix d’un ! Consigne du premier, chez entre2lettres, commencer par « C’est au cours d’un repas de famille qu’il eut une révélation. Aucun membre n’avait comme lui des yeux de merlan frit, mais tous avaient quelque chose de poissonneux. Le tonton, par exemple, c’était son air saumon » et continuer comme cela nous chante. Consigne du second, proposée par David Thomas : prendre une photo avec un personnage, décrire et imaginer qui est ce personnage, et ce qui vient de lui arriver, là aussi comme ça nous chantonne. Voilà, je vous laisse découvrir ce qui est sorti de mes deux premières fois dans ces deux ateliers respectifs ! 2 histoires, 2 ambiances… N’hésitez pas à laisser un commentaire, (et aller faire un tour sur les 2 sites) !

Consigne number one

C’est au cours d’un repas de famille qu’il eut une révélation.

Aucun membre n’avait comme lui des yeux de merlan frit, mais tous avaient quelque chose de poissonneux.

Le tonton Amédée, par exemple, c’était son air saumon. Les jumeaux, les fils de la sœur du tonton, bref, pour faire simple, les neveux d’Amédée, l’appelaient à raison et en secret tonton Apéricube (on a la (pisci)culture qu’on peut).

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Les trois corbeaux

Bonsoir ! Je reviens ce soir avec un nouveau texte écrit sans contrainte aucune, ni sujet imposé. D’où m’est venue l’idée ? Je ne sais, en tout cas, je vous le livre ici sans plus de blabla, car il est un peu plus long et que demain c’est lundi 🙂 ! Je vous invite, si vous ne l’avez pas encore lu, à découvrir le texte proposé pour l’Agenda ironique que vous pouvez retrouver ici parmi les autres courts écrits très inventifs ! Pour le reste, mon recueil est toujours en vente, dans toutes les librairies entre Houellebecq et le dernier Goncourt (ah non ?) et n’hésitez pas, comme toujours à laisser un signe de votre passage par un coucou ou un commentaire :). Belle lecture, Sabrina.

Dans un village de peu d’habitants où les naissances frôlaient le néant, l’on pouvait lire sur les visages le désespoir et le tourment : le hameau se mourait, son âme se morcelant toujours plus à chaque nouvel enterrement.  

Car, même si les vieux veillaient à ne pas crever, les plus jeunes eux, s’entêtaient et s’entraînaient à procréer, sans aucun succès.

Les rumeurs les plus folles couraient dans les maisonnées désavouées. Une seule cependant persistait… la malédiction d’amour, celle qui empêchait d’enfanter et avortait tout fœtus même pas encore créé !

Pour parfaire l’affaire, il fallut aux habitants bouc émissaire, et les boucs ne faisant guère légion dans la région, le choix s’était porté sur les corbeaux… Voyons, ces êtres noirs ne pouvaient abriter dans leur esprit que des desseins aussi sombres que leur plumage… Et puis, ils n’étaient jamais loin, comme prêts à se vautrer sur les cadavres, tels de véritables vautours…

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Psychiatre Delarue

C’est mercrediiii ! Et en bonne professeureuuuh, j’ai mon après-midi ! Du coup, j’ai pu retaper et retravailler un chouya un texte écrit dimanche, jour du tofu en sauce, inspiré d’un exercice de théâtre… Comme il est tard et que j’ai des millions de projets sous le coude (comme celui de finir mon Nanowrimo en 1 semaine… SPOILER… je n’y arriverai point), je te laisse en bonne compagnie de ma psychiatre, et t’attends en commentaire (n’oublie pas, si tu ne sais pas comment occuper ces heures affreuses de novembre, mon livre est toujours en vente ici ou dans toutes les librairies) ! Belle lecture et belle soirée à toi. Comme toujours, bienveillance, 2nd degré et tutti frutti…

— Entrez M. Bertrand.. Qu’est-ce qui vous emmène, marmotta Mme Delarue, la psychiatre, les yeux rivés sur son bureau jonché de papiers.

— Docteuse…

— Docteure, reprit-elle machinalement. Où avait-elle fichu sa liste de courses ?

Doctoreuh, je ne sais plus quoi faire… je crois que j’ai développé une… une addiction…

— Ah la voici ! répondit la psychiatre. Est-ce qu’elle avait bien noté le dentifrice menthe poivrée?  

— Comm… comment ? C’est que c’est une addiction plutôt gênante…

Sans doute moins que celle de son patient précédent, qui adorait tremper dans les bocaux à cornichons son propre… condiment.

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Bla bla (Agenda ironique juillet)

Bonjour bonjour ! Les émotions dernières étant enfin retombées (pour ceux qui ont pas suivi, c’est par là le condensé des dernières aventures litturesques et éditoriiiales), une pause entre deux invités étant accordée (oui nous vivons dans un « moulin » et nous avons pris l’expression totalement à la lettre), me voilà de retour plus tôt que prévu, plus tard qu’imprévu quoi ! Et cette fois, je reprends enfin du service pour l’Agenda Ironique ! Si vous avez par malheur oublié ce dont que quoi il s’agissait, yeutez donc par ici chez les Carnets Paresseux. Pour le reste, ce mois-ci, l’agenda fort ironique se tenait chez Victor Hugotte : il y était question d’onomatopées en tous genres, de borborygmes aussi, d’accumuler et de répéter pour conter un moment décisif, pas forcément fatidique dans la vie d’une personne ! Bon, je ne sais pourquoi, mais quand j’ai lu cette consigne autour du bruit, j’ai pensé au tout dernier festival de jazz (pour le moins) expérimental auquel nous avons « gaiement » assisté. Et, de fil en aiguille, de flûte en bec, ça a donné ce texte ! Je précise que toutes ces onomatopées ont été tirées d’une liste trouvée en trois clics sur le net, et que si vous retrouvez le mot derrière le son, le sens devrait « apparaître », comme d’un coup de baguette de magicien musicien… Je vous souhaite donc une belle lecture et m’excuse d’avance pour la cacophonie littéraire qui en résulte !

(Toute ressemblance serait purement non fortuite et absolument, voire abondamment exagérée).

Dans un temps autrefois, jadis…

FRRDONGCLICZZTSCRRFLIPFLAPTAPTAPTAPTICTICTACTRIIITVLANG !!

— BOUH cette musique ! J’ai cru URG !!!

— RAAH !!! Mais… mais… HOURRA! HOURRA !

— HOURRA ??! HOURRA ??! HOU-HOU, il y a quelqu’un ? Tu as écouté la même chose que moi ? Un TAGADA TAGADA qui joue de la harpe avec une TSING n’aurait pas plus écorché mes oreilles !!  

— C’était si BANG ! Pas meilleur pour PANG PANG la soirée !

— J’aurais préféré ZZZer ou RRRer… Ça VROOM-VROOMait trop, ça RA-TA-TA-TAit ! J’ai la tête comme un TUT-TUT ! AIE, OUILLE ! J’ai les tympans qui font BOUM-BOUM.

— Mais c’est de l’art, du pur ! Un BING de maître ! Du CLAP CLAP, du WAHOU, de l’ovation ! ça SCHLAKe le TRIIII TRIIII un son pareil !

— BEUH… tu m’ôteras pas de l’esprit que c’était juste du BONG BONG entre deux FROU-FROU, j’aurais mieux préféré assister à un concert du groupe DRING-DRING, en plus j’ai les fesses qui SCRATCHent sur leurs sièges, confessa-t-elle en se versant une PLOC de limonade.

— COââ !? Je m’ARGLLe, je GARGLe ! fit-il en se tenant les mains à la gorge.

— PFFayer pour écouter du BROUHAHA… répondit-elle en haussant les épaules.

— Vaudrait mieux la ZIPper, tu me files le HIC, tu me refiles le HIP, je GLOUPe devant tant d’EUH… Que DING-DONG-t-il donc dans cette caboche ? Renier ainsi le génie COCORICO… s’insurgea-t-il, au bord de l’apoplexie symphonique, scandalisé et outré par un manque si criant de goût.

— MOUAIS… ça, du génie ? Quelle comédie musicale ! En plus, il fait un AGLA-AGLA de COIN-COIN dans ce chapiteau.

— Ah non ! Ne commence pas à ATCHOUMer, tu vas gêner le second concert ! Fais des HAN-HAN s’il te plait ! C’est les GROINs-GROINs en ARGN qui montent sur scène !

— Bah, je croyais qu’on venait de les voir !

— Mais non ! C’était GONG de GLOU-GLOU ! Ça n’a absolument rien à voir !

FRRDONGCLICZZTSCRRFLIPFLAPTAPTAPTAPTICTICTACTRIIITVLANG !!

— HUM HUM, effectivement, ça n’avait rien à voir, soupira-t-elle en refermant un peu plus sa veste et en buvant une nouvelle gorgée de limonade.

PSCHIIIIIT…

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Image par Peter Fischer de Pixabay

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Hell yeah Bukowski !

Bonjour à toi ! Eh oui, je reviens déjà ici avec de la nouveauté ! Comment ça ??? Après des semaines d’absence, deux publications en 6 jours ?!! (Si t’as pas eu le temps de dire ouf, ni de lire mes derniers textes, c’est ici) Yes, oui, si, da, c’est tout ou rien en ce moment, soit j’ai la même présence qu’un fantôme fantaisiste, soit je me transforme en prolifique perroquet ! C’est les « vacances » (en vrai, j’ai une tonne de travail qui m’attend pour les jours à venir, mais j’ai adopté la position de l’autruche, une politique qui fonctionne pas plus mal qu’une autre) alors j’en profite pour te partager mes derniers textes en vue de l’atelier à venir. Deux consignes sont à l’honneur en ce jour, l’écriture d’un fait divers et un texte autour de la musique tout en jeux de jambes de mots qui commençait ainsi « Une partition ayant mal au dos cherchait une ligne où s’accrocher mais aucune n’était à sa portée. Alors qu’elle désespérait de… » . Bien entendu, en cette période morose, pas question de prendre tout ceci fort au sérieux, alors je me suis amusée à emberlificoter les istruziones et en avant la fanfare ! Parce que hein, « Some people never go crazy, what truly horrible lives they must lead (certains ne se lâchent jamais, quelles vies affreuses ils doivent mener). C’est pas moi qui l’ai dit, c’est Bukowski !

Belle lecture à toi, merci d’avance pour ton passage, ton indulgence, ton commentaire d’admiration éternelle (rayer la mention inutile).

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à vos styl’oh (écrivez comme vous êtes #2)

Bonjour à toi, cher.ère lecteur.rice ! Alors que j’essaie d’inculquer à mon chat comment mettre à chauffer l’eau du thé (échec total, clairement ce chat n’a jamais entendu parler des évolutions de Pokemon), je reviens vers toi avec une proposition d’écriture de dimanche ! Cela fait déjà un moment que je veux proposer à nouveau ces rendez-vous, et que je repousse, faute de temps et de solution quantique à portée de main. J’avais donc pensé à une consigne assez burlesque, conçue un jour de boue et de gadoue près de la Dordogne, puis ce matin, je suis tombée grâce à une chère amie (si tu passes par ici, coucououou !) sur le nouvel album PARADIS de Ben Mazué. Si tu ne connais pas cet artiste, je t’invite à vite aller faire un ‘tit tour sur la toile pour découvrir ses textes poétiques et doux. Il m’a fait aimer les Magnolias de Cloclo, si si, je t’assure. Bon, comme on n’est pas dans la catégorie Bibli Roulante (assez sédentaire en ce moment) avec chronique pseudo-culturo-littéraire, mais dans à vos styl’oh, je te propose aujourd’hui de partir de la chanson de Ben Mazué « J’écris ». Parce que c’est une belle chanson, et parce que ça m’intéresse, et parce que je m’y suis essayée pour m’amuser cet après-midi. Eh oui, on a les après-midis qu’on mérite. Je te donne les paroles de la chanson, et tu peux donc laisser filer tes mots pour dire haut et fort pourquoi donc tu écris. C’est assez libre, hein c’est pas une interro, j’ai assez donné cette semaine, j’ai respecté la structure à moitié, n’ai pas mis les ponts par exemple et n’ai certainement pas essayé de la caler en musique 🙂 ! Tu peux faire en vers, en prose, en impro, bref, écris comme tu es et poste ton texte en commentaire !

À vos styl'oh !

Tout un télégramme !

Bonsoir à toi ! Me revoici de retour, après deux semaines hautes en couleur ! Les premières commandes de la Complainte du Belzébuth ont été envoyées, (si tu ne te l’es pas encore procurée, j’en parle ici) et j’ai déjà eu un retour fort positif qui ne vient… ni de ma tante ni de mon chat analphabète ! Bref, aujourd’hui, je reviens avec un exercice réalisé dans le cadre de l’atelier que je suis dans ma ville. La consigne : écrire une histoire à partir du télégramme suivant ! 5h. Paul doit voir le juge. Echappe à des mafiosos. En danger à cause de la chloroquine. Se cacher dans une grotte. Ours en colère. Finit à l’hôpital. Evidemment, avec de telles péripéties, fallait pas s’attendre à autre chose que de l’absurde… Bonne lecture à toi et n’hésite pas à partager ton avis en commentaire 😉 !

5H. Paul lève son bras machinalement, la tête enfoncée dans son oreiller, un filet de bave ornant le tissu à fleurs un peu démodé du coussin.

 – Le juge ! est la première pensée de Paul, après « merde » et «  c’est quoi ça » en sentant la matière visqueuse  sur sa joue droite. Il allume la lumière. Pas le temps de traîner, il doit prendre sa douche et s’habiller. Où a-t-il mis son costard ? En même temps, est-ce qu’il faut mettre un costard pour passer devant le juge ? On s’en pose de ces questions existentielles dans le monde.  Il farfouille dans son placard, ne trouve rien. Plan B. Une cravate suffira.  Il en déniche une parmi ses slips, jaunis et élargis.

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Les trois petits contes

Bonsoir à toi, enfin je reviens sur le blog, pour partager de nouvelles consignes d’écriture après quelques semaines d’absence, c’est toujours la course niveau nouveau travail et je lutte pour trouver un moment pour écrire et venir lire ! Mais je suis partie pour un mois avec moins de responsabilité, alors je vais essayer de reprendre mon rythme d’un texte par semaine, surtout que j’en ai des projets à achever ! Aujourd’hui, je te présente les consignes d’écriture de l’atelier en ligne auquel je participe. Il fallait expliquer pourquoi un ou une célèbre méchante avait ainsi « tourné », comme dans Joker de Todd Phillips. Ensuite, il fallait s’amuser autour des onomatopées, comme dans la chanson Comic Strip de Gainsbourg. Et dernière mission raconter un fait extraordinaire dans un quotidien ordinaire. Et tout ça sous forme libre ! Une cueillette de textes fort variée que je te laisse apprécier… Quel est ton préféré ? Dis-le moi en commentaire ! Et comme toujours, n’hésite pas à partager et lire les anciens textes ici ! Belle soirée !

Consigne 1 : expliquer les raisons pour lesquelles un méchant devient méchant

– Non mais je rêve ! 

– Vous connaissez les règles…

– C’est absolument merveilleux de grotesque, d’absurde, je suis la reine !

– Au tribunal, seule la loi fait office de roi… 

– On marche sur la tête ! D’ailleurs, vous n’allez pas tarder à l’avoir coupée, votre tête !

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Docteur, chat va pas ! (free style, viens participer ! )

Bonjour à tous, je suis comme souvent ces derniers temps en retard total sur mon challenge du dimanche. Alors, cette fois-ci, pas d’Absinthe, ni de Chartreuse ni de Champomy, mais un nouvel exercice à « main levée » tiré du lire Écrire de Faly Stachak (j’en parlais déjà ici). Comme toujours, je n’ai pas suivi une méthode très alambiquée pour choisir l’exercice, j’ai ouvert une page, et j’ai lu les propositions avant ou après. Mais celle-ci m’a de suite tapé dans l’oeil : L’interphone. Zoé Rey /Drissa Keita / Médium /Dr U Meyer, Psychanaliste Animalier /Maître Gadin, Avocat / Marc Louis Alice Cloé Martin et Pierre Clerc / Chris Fleurs / Gardienne. Tous ces noms ont été tirés d’une publicité, il faut donc imaginer l’immeuble dans lequel ils habitent, se choisir un personnage… et écouter à la porte… et même plus, imaginer que l’on peut voir à travers les murs… Que se passe-t-il ? Voilà ce qui se passe chez moi (oui, c’est absurde, mais faut pas me laisser un crayon) ! Comme dans le dernier free style, je vous invite à poster votre texte en commentaire. N’hésitez pas à chercher dans un annuaire (un quoi ???), ou aller fureter les noms des immeubles voisins, et laissez-vous (télé)porter ! C’est normalement un texte qui demande préparation, je me suis juste donné 25 minutes, for fun ! Ouf, beaucoup de « comme » dans cette intro, pas sûr que ce soit bon pour ma com’ !

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Wild Wild World

Bonjour à tous, c’est dimanche, jour du confinement ! Comme le coronavirus ne s’attaque pas encore à la créativité, j’en profite pour vous offrir un texte qui ne rentre dans aucune case, ni celle du Zodiac, ni celle de l’Agenda Ironique, ni du Bric à Book. Je n’en dis pas plus pour ne rien vous dévoiler, et j’attends vos commentaires en fin de lecture. De mon côté, préparation d’un nouvel Apprentie en herbe, et travail sur mon recueil en parallèle. Si vous ne savez pas quoi faire, et que vous avez maté tout Netflix, parcourez les diverses catégories, la nouvelle (La Bibli roulante) avec mes lectures et je suis en train de réfléchir à une autre dans le futur, dont je vous parlerai en temps voulu ! Beau dimanche à vous, Sabrina.

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