Trois cafés pour la route !

C’est dimanche après les fêtes, et tu dois sans doute apprécier le calme et la sérénité de cette matinée sans pétillant sans déballage de cadeaux, sans hurlements cris de joie des petits (et des plus grands) et sans montage de jouets censé ne prendre qu’une petite demi-heure tout seul et qui finit à 5 cerveaux à se gratter la tête pour savoir d’où vient ce boulon restant dans les mains. Cette année, j’ai de quoi lire, de quoi écrire, (de quoi jouer en société) et de quoi entretenir my popotin, bref, aucune excuse pour ne pas reprendre mes habitudes du dimanche ! Après t’avoir parlé de mes maigres avancées dans l’édition, je te propose donc un dialogue un peu absurde, au café du coin, à la suite de la consigne proposée par mon atelier d’écriture du Collectif des Arts à souhaits. Il fallait rédiger un dialogue (jusqu’ici on a bien compris) où l’on détourne 5 expressions idiomatiques pour leur donner un tout autre sens : donner sa langue au chat, avoir la main verte, monter sur ses grands chevaux, raconter des salades, être lessivé. A la Devos quoi. Personnellement, je crois que ce dernier point est loin d’être atteint ici, tout simplement car, si je connais certains sketches du grand monsieur, j’ai plutôt été élevée auprès des Inconnus et je n’ai pas cherché à revoir ses sketches pour ne pas être influencée. Donc, on dira que j’ai fait un dialogue un peu absurde, avec des expressions qui n’ont pas le sens usuel… Tout ça pour dire, Joyeux Noël et bonne lecture ! PS : si ça t’inspire, n’hésite pas à t’amuser autour de cette consigne !

— Voilà qui qu’arrive de frais matin!

— Salut la compagnie !

— ‘Lut Hector !

— Un petit café plus plus, comme d’habitude.

— Et un café amélioré, un. Dis donc, tu tires une drôle de tronche ce matin, j’aimerais pas être ton miroir.

— M’en parle pas, je suis dans un de ces bordels ! Mais un affreux, où y a même pas une nénette pour s’remonter le moral. J’ai plus la main verte.

Le fourre-tout littéraire

Écrivez comme vous êtes #1

Bonjour, bonsoir ! Je reviens enfin avec un nouveau texte et une nouvelle catégorie sur le blog « À vos styl’oh », une sorte d’atelier d’écriture sans prétention ni prérequis où vous écrivez comme vous êtes ! Il paraît que tout a déjà été dit / écrit / filmé / réalisé / sculpté (quoique… mon buste ne l’a jamais été… et à forte raison), mais je me lance quand même ! Tous les mois, je proposerai donc des consignes d’écriture qui varieront (ou non) selon mon humeur. Aucun minimum ni maximum n’est demandé, vous pouvez agir à votre guise, poster votre texte directement en commentaire si vous n’avez pas de blog (ou me l’envoyer par mail) ou mettre un lien pour pouvoir le lire, j’ajouterai le tout au fur et à mesure sur la publication d’origine. Pour cette première tentative, je m’inspire donc du roman que je suis en train de lire (j’en parle ici !) Les Petites Reines de Clémentine Beauvais. Il faudra donc une histoire, où placer cette phrase LES ENFANTS SONT D’UN TOTALITARISME et les mots CANARD / GONFLÉE / DÉDAIGNEUX / INDOCHINE, inventer une expression bien à vous, et tout ceci autour de la thématique LES PETITES REINES. Voici ce que cela m’a inspiré, j’avoue avoir contourné un peu ma consigne hihi… Bonne lecture et ÉCRITURE. Vous avez une semaine, cette publication s’autodétruira au 31 de ce mois-ci.

À vos styl'oh !