Eveil des sans

Bonjour bonjour ! Après m’être offert une petite escapade dans mes souvenirs de voyage, je reviens déjà sur ce blog avec un nouveau texte ! Il faut dire que je profite de mes derniers jours de vacances (quoi déjà ?!) et du tempo exigé par le Nanowrimo pour être plus productive. Pour être honnête, je ne suis pas du tout dans les clous du 2,5 pages par jour ! Pour ma défense, il y a eu du beau passage et de la belle surprise cette dernière semaine, et tout autant d’excuses pour ne pas écrire à foison… (Eh oui, ma vieille, c’est pas comme ça que tu vas gagner le prix Renault d’Eau ou Con Goure…). (D’ailleurs, mon recueil continue son chemin, si tu veux en faire partie et te procurer un exemplaire, c’est ici)Un proverbe arabe dit que « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse.  » Bon, alors je me tais et te laisse découvrir mon dernier petit plaisir écriture en date ! Bonne lecture et n’hésite pas à me confier tes impressions…

Le café était bondé, comme à son habitude à cette heure-ci, heure du brunch, sans Monster Munch ni punch. Sophie Stickey  y retrouvait son amie de toujours, Tara Biscotey. La première était déjà installée, devant un thé amer, les yeux sur le bitume, sans autre pensée que celle de revoir Tara qui lui avait fait comprendre, à sa manière bien à elle, sans ambages et sans passer par quatre chemins qu’elle avait une nouvelle à lui conter. Enfin, la dernière fit son entrée et se dirigea vers la table sans attendre d’y être invitée par le serveur. Les bises claquèrent sans bruit dans les airs, sans que joue ne se touche, danse sensuelle d’une ère où les bonjours se lancent à la volée.

— Comment allez-vous très chère, cela fait si longtemps ! Que se passe-t-il donc pour que nous soyons si peu auprès l’une de l’autre ? s’exclama Sophie, entrant sans tarder, dans le vif du sujet.

— Comme vous y allez mon amie ! répliqua Tara, sans s’offusquer réellement. Sans rigolbocher, c’est vrai que j’ai été… très occupée.

Le fourre-tout littéraire

La foire au jargon

Bonjour à toi, je reviens enfin par ici alors que je m’étais promis plus de régularité sur le blog… Va falloir vraiment songer à s’organiser un poil mieux ma chère si tu veux percer dans la bulle littéraire ! Surtout qu’il y a du nouveau, l’autoédition de mon recueil avance à grands pas ainsi que les autres projets, je t’en parle bientôt (en l’an 2033) hihi, en attendant, si tu ne t’es pas procuré La complainte du belzébuth, c’est par là, une pièce courte et pratique à fourrer dans un sac de plage, qui ne prend pas l’eau (à vérifier tout de même)… Trêve de foin, aujourd’hui, je te partage un texte écrit dans le cadre de l’atelier d’écriture de ma ville qui devrait bientôt se refaire en présentiel, ce qui confère quand même une atmosphère plus douillette que derrière son Machin Tosh. La consigne était de créer un dialogue un peu absurde entre un professionnel et un non-initié, où bien entendu le novice en la matière n’y entend rien justement… J’ai bien évidemment pensé au sketch des Inconnus « Les langages hermétiques » dont voici un extrait, que j’ai dû regarder un bon millier de fois dans ma prime jeunesse. Et quoi de mieux pour jargonner, que d’aller piocher dans mon cher métier, où les sigles, les définitions à rallonge ne manquent pas de nous éblouir chaque jour ! Voici donc ma foire au jargon, sauras-tu traduire en langage compréhensible par l’être humain ces inquiétudes d’institut… pardon, de professeure des écoles ? Spoiler : ceci est un texte à visée humorisitique, et insiste donc sur l’aspect sarcastique d’une caractéristique diabolique de notre métier tragico-comique, en gros, passe ton chemin, Melle polémique 🙂 ! Et belle lecture bien sûr !

Le fourre-tout littéraire