Bataille royale

Bonsoir bonsoir ! Enfin un peu le temps de gratouiller et griffonner sur mon carnet en ce début d’année déjà chargé. J’espère que les fêtes ont été douces et joyeuses malgré… malgré tout ! Dans ma liste de résolutions qui ne tiendront pas plus de deux semaines comme celle de faire plus de promo pour mes livres, j’ai décidé d’accorder toute sa place à ce qui me permet de souffler dans un tourbillon de vie bien intense, et qui me permet de rire (même jaune) dans cette époque sacrément brouillon. Comme mon texte est plutôt long, je le dévoile sans plus d’ambages, de toute façon, tout part à vau-l’eau !! N’hésite pas à commenter, avec bienveillance, recul et humour, comme toujours, les abeilles préfèrent la légèreté de l’air à la grossièreté du terre-à-terre car étonnamment dans le monde des abeilles, tout n’est pas noir ou jaune ! Bonne lecture !

Depuis deux saisons, la ruche était en ébullition.

Dans cette Grande Ruche en effet, une pandémonie venue des frelons asiatiques sévissait : toutes les abeilles les plus fragiles, notamment celle qui faisaient du dia-bête, tombaient comme des mouches, un comble pour des abeilles, vous en conviendrez.

Mercuria, La Reine-Mère, avait dû réunir en ces temps de crise ses abeilles conseillères dans sa cellule royale. Les ouvrières avaient été mises à l’arrêt, les œufs et les larves sous couvain forcé.

« Trêve de mutinerie ! Grève de « butineries » avait déclaré Mercuria.

 Ainsi le miel avait cessé, la ruche s’était tue pour éviter qu’elle ne s’éteigne.

Le fourre-tout littéraire