Apprentie en herbe #13, ou l’art de s’auto-éditer

Bonjour à tous, on approche de la fin de l’été et on ne peut guère dire que j’ai brillé par ma présence sur la toile ! Aurais-je dû prévenir que je faisais une pause, aurais-je dû me forcer à respecter un calendrier de publication au lieu de boire un nombre incalculé et incalculable de houblon, aurais-je dû me dire Sabrina-tu-sais-très-bien-que-tu-as-36 000-choses-à-faire-cet-été-et-que-t’en-feras-pas-le-dixième-parce-que-toute-excuse-sera-toujours-meilleure-pour-ne-pas-faire-ces-36000-choses-comme… avancer ta rentrée. Gloups. Et à l’approche de la reprise, le constat est rude, j’ai pris un retard monstre sur mon travail (ouais, je sais, les vacances, c’est les vacances, sinon ça s’appellerait le travail justement…), j’ai pas écrit des masses (ni des volumes, désolée, blague de prof), c’est à peine si j’ai dressé une liste de courses (qui ne fait absolument pas se retourner Proust dans sa tombe, ni qui empêche un ou deux oublis), j’ai pas encore rattrapé mon retard téléphonique de l’année (restez prêts de votre téléphone, cela devrait bientôt sonner) et j’ai complètement mis de côté the marketing and the promotioneuh de mon recueil de nouvelles (ouiiiiiiiii, si tu vivais dans une grotte au fin fond du Larzac (ou de la Dordogne), mon recueil est enfin édité, et disponible en format papier PARTOUT, par ici). A cette occasion, on m’a demandé d’expliquer un peu comment je m’y étais prise, alors, même s’il existe pléthore de blogs qui en ont parlé, je vais essayer de décrire tout le processus pour arriver du format brouillon à un joli bouquin tout relié tout beau (oui, faut bien que je m’envoie quelques pâquerettes de temps en temps). Prêt.e ? C’est parti.

Apprentie en herbe

Apprentie en herbe #12, autoedition here I am !

Bonjour à toi, à l’heure où je me mets enfin derrière ce clavier, où j’avais promis de venir de manière plus régulière, je réalise que mon dernier post remonte à… un mois ! Alors, je pourrais bien entendu te sortir une panoplie d’excuses farfelues comme un chat en demande d’affection qui m’a piraté mon ordinateur, un accident de tondeuse qui aurait coupé notre seul accès au monde extérieur, une arthrite passagère sacrément saucissonnée qui sévit sévèrement sur les doigts dédiés à la dactylo, ou encore un colloque colossal sur la colique des cloportes, mais non ! La vérité – hélas !- est aussi prosaïque que la mosaïque… je travaillais ! Et oui, qui l’eût cru, mais l’approche des vacances n’a pas été synonyme de relâchement, entre réunions, organisation d’évènements en plein air pour enfants en pleine forme et divers pots de départs (et de fleurs) un soir sur deux :).

M’enfin ! Comme tu l’as lu dans le titre, j’ai décidé de me la péter en anglais une belle nouvelle à t’annoncer, enfin, disons-le tout de suite, ça ne va pas changer la face du monde, ni ton quotidien, mais au moins, je ne t’embêterai plus avec ce projet de recueil de nouvelles car il est enfin, finally, finalement A-BOU-TI ! J’en parlais etdarlidadada, donc il était temps de passer à autre chose mon capitaine ! J’ai décidé de refuser les deux seules maisons d’édition apparemment intéressées par mes historiettes car leur méthode avait fait sonner mon radar à contrats chelous.. Et comme depuis le début de ce projet, je n’ai ni épousé de milliardaire (un millionnaire suffirait remarque), ni investi dans des implants pour me faire un nom dans le show-biz à Dubaï ni été repérée outre-tombe par Chateaubriand (blague littéraire.com), j’ai tenté l’aventure de l’autoédition ! Alors, pour l’autoédition, il faut dire que les sites et les tutoriels sur YouTube foisonnent, et que des plateformes qui riment avec Ozone facilitent largement ce nouveau canal de création littéraire. Mais, n’ayant ni le talent informatique, ni la patience pour créer ma propre maquette, et cherchant tout de même à créer un recueil qui me plaise visuellement et qui paraisse le plus professionnel possible, j’ai fait confiance à l’équipe de Librinova pour la confection du livre numérique et papier. Alors, d’aucuns trouveront que certains tarifs sont légèrement au-dessus pour certaines prestations dont on pourrait s’affranchir seul, mais pour mon premier projet autoédité, j’avoue que cela me convenait parfaitement. Les échanges ont été rapides, efficaces, et l’équipe était vraiment à mon écoute pour mes questionnements et mes propositions au niveau de la maquette et de la confection.

Voilà donc mon recueil de nouvelles enfin constitué, relu, revisité, corrigé, remastérisé quoi !

24 nouvelles baroques, 24 personnages loufoques,
24 heures O’clock.
Pourquoi Breaking News ?
Parce qu’il fallait un titre.
Parce qu’il fallait un titre qui détonne, qui décoiffe, qui
décape. Et que ça a plus de gueule en anglais.
Parce que nous vivons dans une ère de l’instant.
Parce que nous vivons dans une ère de l’instantanéité
où la folie côtoie la raison, la maladie l’horizon et
l’amour l’illusion.
Parce que ces nouvelles interrogent le monde sans
jamais y apporter de réponse.
Parce qu’il fallait bien piquer votre curiosité. Du moins,
essayer

Pour te le procurer, version numérique ou papier, c’est ultra simple, c’est par ici directement sur Librinova ou dans toutes les librairies près de chez toi ! Sinon, comme pour ma pièce, possibilité de me le commander pour que je la dédicace, et que je t’offre, en plus de mon éternelle reconnaissance, un verre d’alcool sous licence 🙂 !

Alors, ça valait pas le coup d’attendre un long mois pour apprendre tout ça ? Et maintenant ? Et maintenant, je vais souffler un peu, et me consacrer à de nouveaux projets d’écriture, dont je te parlerai bientôt, autour d’un ou deux mojitos (rime pauvre inspirée j’en ai bien peur, par ce soleil qui enfin nous fait l’honneur de se montrer généreux).

D’avance, je te remercie pour tout geste, pour ta lecture, pour ton partage, et bien sûr, à ceux qui m’ont aidée à aller au bout de ce projet et qui passent par là, MILLE MERCIS.

Belle journée à toi !

Pour lire tous mes textes et actus, c’est par ici

Apprentie en herbe