Miroir aux alouettes

Bonjour à vous ! L’été passe à une allure folle et comme toujours mes résolutions au niveau de la régularité d’écriture tombent à l’eau… Ceci dit, je ne chôme pas même si je suis en vacances. Mes ouvrages sont toujours disponibles dans toutes les librairies, mon chat littéraire s’exerce toujours à la chronique littéraire et mon compte FB se remplit de très courts textes. Et comme cela fait longtemps que je n’ai rien publié par ici, voici 2 textes courts pour le prix d’un en cette jolie journée du 15 août ! Tous inspirés par les consignes du blog entre2lettres. N’hésitez pas à commenter et me dire lequel de ces écrits a votre préférence. Bonne lecture à vous !

  1. Miroir aux alouettes

Il était une fois, une planète couverte d’étranges bois, futaies et frondaisons. S’y trouvaient, parmi tant d’autres, des forêts de tire-bouchons, des bosquets d’aiguilles à tricoter, des taillis de bigoudis et des haies de cure-dents. Les habitants, les peur-de-manquer-d’un-rien avaient planté et planqué des réserves affolantes de tout ce qui leur servait au quotidien. Ainsi, poussaient à l’unisson et à foison des buissons de brosses-à-dents, des maquis de démaquillants, des bocages de cordes-à-linge et même des massifs pour les canifs.

Le fourre-tout littéraire

Jugera bien qui jugera le dernier

Bonsoir à tous, me voilà de retour ! Le mois de février est là, plein de ses promesses du printemps à venir (il n’est jamais trop tôt pour s’y préparer) et de l’inspiration littéraire ! Car, oui, pour l’instant, (et pourvu que ça dure), je tiens mes engagements au niveau de l’écriture, et relève le défi proposé par l’école « Les Mots » (plein d’ateliers sympas proposés en visio ou en live) qui est d’écrire 1 000 signes par jour, avec une consigne différente qui tombe le matin avec le café (ou le thé). Du coup, voici un texte qui n’a aucun rapport avec les travaux proposés mais qui a coulé de cette après-midi ensoleillée… Je vous laisse le découvrir sans plus de détour, vivons d’humour et d’eau fraîche ! N’hésitez pas à partager, liker et surtout de ce monde, vous moquer…

Le docteur Poinbarre était sans fard. Les ordres étaient des ordres, le chaos le désordre. Le docteur Poinbarre, il faut le dire, avait l’art de la rembarre, le venin dans le dard, bref en un mot, avec le docteur Poinbarre, halte aux blagues Carambar.

Quand on venait pour se faire ausculter, un beau tailleur il vous sculptait. Quand on venait se faire diagnostiquer, votre bon sens il astiquait. Quand on voulait un simple papier, un mauvais quart d’heure vous passiez. Les assurances maladie l’adoraient, l’adulaient, devant lui ondulaient.

Car quiconque allait au cabinet du docteur Poinbarre finissait à poils, sans un sou dans le falzar !

Le fourre-tout littéraire

Zinocchio

Bonjour à tous ! Enfin, je reviens, après une trop longue absence ! Il pleut, les ateliers en ligne de l’Inventoire reprennent, donc je remets à plat mes objectifs d’écriture. Et comme mon texte est plutôt long (et légèrement satirique) aujourd’hui, je vais vite couper cette introduction. On se retrouve en commentaires et si vous n’avez toujours pas osé commander mon dernier recueil de nouvelles, il est accessible dans toutes les librairies maintenant, en format numérique et papier. Merci pour votre soutien et votre patience. Belle lecture à vous !

À Clavono, la capitale de Stromboli, les Fantasios ne croyaient plus au « fantastique » de leur gouvernement. Depuis plusieurs mois, les Fantasticos, les dirigeants de Stromboli, essuyaient rebuffades et autres bravades des estrades.

Pour Gédéon, le chef des Fantasticos, ce n’était que des bouffonnades, de la fanfaronnade d’un peuple toujours maussade. Bref, une plaie de la plèbe à panser, avec un peu de pommade. Grand Coquin, son fidèle conseiller de fort petite taille, lui, ne voyait pas de cet œil les dernières actualités. La cote de Gédéon était au plus bas malgré un certain sens de la tournure de leur chef, et les élections prochaines prenaient justement une mauvaise tournure. Pour Grand Coquin, l’heure était grave : il demanda à rassembler les différents conseillers de Gédéon.

— Chef, les élections se rapprochent, et l’état du pays est plutôt…

— Moche.

Figaro, conseiller financier et ancien journaliste économiste, venait d’entrer dans la pièce. Grand Coquin lui lança un regard courroucé, il fallait toujours que ce Figaro se fasse remarquer, lui et son sourire aux dents bien droites.  

Le fourre-tout littéraire

Apprentie en herbe #10, to be or not to be éditée

Bonjour, c’est déjà dimanche et j’essaie de reprendre le rythme même en vacances ! Pour tout vous dire, je me trouve en ce moment dans un camping, à 5 minutes de mon village natal (ne me demandez pas d’expliquer 🙂 ) et encore une fois je ponds un article comme je peux depuis mon téléphone intelligent (pour éviter tout anglicisme) ! Oui, je vous avais quittés sur le bord de la route avant notre voyage en France (finalement, on était au Portugal, mais bon, passons) et on peut dire que depuis, il s’en est passé des bidules machins choses.

Apprentie en herbe