Une histoire banale (atelier L’Inventoire d’Aleph écriture)

Bonjour à toi cher lecteur ! J’ai enfin réussi à caser un petit créneau pour écrire un nouveau texte ! Comme je l’ai déjà mentionné, ma rentrée est menée tambour battant avec énormément à apprendre, et pas mal de pression sur les épaules… un début d’année bien chargé donc, où il est difficile de s’atteler à une table pour gratter du papier ! Mais quand j’ai vu passer la proposition de Aleph Ecriture, je n’ai pas pu résister ! Tous les mois, une nouvelle consigne d’écriture sera postée sur la plateforme où tous les passionnés peuvent poster leur texte et échanger autour avec leurs camarades d’écriture ! Certaines nouvelles pourront paraître dans leur revue littéraire l’Inventoire. Et le tout, gratuitement ! Bref, une belle initiative, à laquelle je me suis empressée de répondre. La consigne, inspirée du roman YOGA d’Emmanuel Carrère, est là, mais pour les flemmards, voici le résumé : décrire un moment de fort bouleversement sous forme de « je » (jeu ?) mais terminer sur une note plus positive et lumineuse. En 1500 signes ! Ecrite sur le gong, la voici ce matin !

C’est une histoire banale. Un gars, une fille. Ils s’aiment. Beaucoup. Puis plus. La fille, c’est moi. Le gars, c’est lui. Il est parti. La porte est fermée. Elle a même pas claqué. Il est parti et a refermé derrière lui. Presque sans bruit. Même notre fin est banale. Pas de vase fêlé, pas de vaisselle cassée, pas de verre fracassé. Juste nos cœurs brisés. Il a pris le sien, et un peu du mien.

Le fourre-tout littéraire

13 heures pétantes

Bonjour à tous, je vous retrouve aujourd’hui à la veille des vacances avec un nouveau texte à vous présenter. Je l’ai écrit en mai dernier, et quand je le relis, j’ai l’impression que ce n’est pas vraiment moi, d’ailleurs j’ai toujours du mal à relire mes écrits après quelque temps, on remarque plus facilement les défauts, les failles et ce qui déraille…

C’était ma première participation à un concours, proposé par Aleph Ecriture, un organisme d’ateliers d’écriture (sans blague) dans le cadre du prix de l’Inventoire. Il fallait en 400 mots, parler de ville, et d’un événement qui la bouleverse. Même si je ne fais pas partie des lauréats, je suis ravie de pouvoir le partager aujourd’hui, afin de recueillir vos opinions sur ce texte produit dans un cadre auquel je ne m’étais jamais frottée. Il me tarde tout de même de découvrir les oeuvres gagnantes, et de renouveler l’expérience dans d’autres concours, car il paraît que c’est en forgeant qu’on devient forgeron 🙂 Merci d’avance pour vos lectures et belle journée à vous ! Sabrina, qui s’en va quelques jours au vert, avec ses amis, le sac en bandoulière et le coeur léger ! Pour ceux qui s’intéressent de près ou de loin à l’écriture, n’hésitez pas à checker le site de l’organisme qui propose des options sympas, que je garde en tête !

https://www.aleph-ecriture.fr/

Le fourre-tout littéraire