La porte ouverte à toutes les lettres ! (free style)

Bonsoir à toi, c’est dimanche soir et je reviens à mes bonnes vieilles habitudes ! Je souhaitais te faire part de mon avancée sur mon recueil de nouvelles (qui a été envoyé à une dizaine de maisons d’édition plus ou moins petites et qui a déjà reçu 3 réponses (spoiler : négatives, sinon j’aurais déjà écrit un article dessus / aurais filmé ma danse de la macarena / et aurais commencé ma nouvelle vie d’écrivaine célèbre dans un cottage anglais à l’abri des regards) mais j’attends encore de trouver les réponses à mes questions avant de me tourner vers l’autoédition. Je t’en parlerai donc la semaine prochaine dans un Apprentie en herbe avec moult précisions. Mais je ne suis pas restée inactive pour autant ! Le mardi, on continue notre atelier d’écriture dans ma ville, (j’en parlais ici ) mais sur Zoom Zoom. Alors, en prévision du webinaire à venir, je te livre en free style les deux exercices effectués à cette occasion, en avant-première. Et ouais, encore mieux qu’au cinéma ! Première consigne, il fallait donc libérer son écrit en écrivant une courte histoire où chaque mot commence par une lettre de l’alphabet. Deuxième consigne, c’est son esprit qu’il fallait délier à partir d’une porte ouverte, mais les yeux fermés… Tu vas voir, comme toujours, j’ai tordu un peu le cou à la règle imposée, que veux-tu, un rond a toujours du mal à devenir un carré ! Belle lecture à toi ! Et si tu veux t’amuser à la tournée de l’alphabet… n’hésite pas 🙂 !

Le fourre-tout littéraire

Une histoire banale (atelier L’Inventoire d’Aleph écriture)

Bonjour à toi cher lecteur ! J’ai enfin réussi à caser un petit créneau pour écrire un nouveau texte ! Comme je l’ai déjà mentionné, ma rentrée est menée tambour battant avec énormément à apprendre, et pas mal de pression sur les épaules… un début d’année bien chargé donc, où il est difficile de s’atteler à une table pour gratter du papier ! Mais quand j’ai vu passer la proposition de Aleph Ecriture, je n’ai pas pu résister ! Tous les mois, une nouvelle consigne d’écriture sera postée sur la plateforme où tous les passionnés peuvent poster leur texte et échanger autour avec leurs camarades d’écriture ! Certaines nouvelles pourront paraître dans leur revue littéraire l’Inventoire. Et le tout, gratuitement ! Bref, une belle initiative, à laquelle je me suis empressée de répondre. La consigne, inspirée du roman YOGA d’Emmanuel Carrère, est là, mais pour les flemmards, voici le résumé : décrire un moment de fort bouleversement sous forme de « je » (jeu ?) mais terminer sur une note plus positive et lumineuse. En 1500 signes ! Ecrite sur le gong, la voici ce matin !

C’est une histoire banale. Un gars, une fille. Ils s’aiment. Beaucoup. Puis plus. La fille, c’est moi. Le gars, c’est lui. Il est parti. La porte est fermée. Elle a même pas claqué. Il est parti et a refermé derrière lui. Presque sans bruit. Même notre fin est banale. Pas de vase fêlé, pas de vaisselle cassée, pas de verre fracassé. Juste nos cœurs brisés. Il a pris le sien, et un peu du mien.

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Qu’est-ce que t’es belle ! (concours Au féminin)

Bonjour à toi, cher lecteur.trice, je reviens ce dimanche, avec un peu plus de régularité et une nouvelle participation à un concours, celui de Au féminin ! Ce concours, tu le connais déjà car l’année dernière, je t’avais déjà sollicité.e ! Cette année, on prend les mêmes et on recommence ! 3000 signes, 4 thématiques et on se lance ! Il fallait choisir entre « Qu’est-ce que t’es belle // Fais ce qu’il te plaît // Dans le regard de ma fille // Escapade »… Pas difficile de voir vers quel thème je me suis tournée… Particularité cette année, je me suis rendu compte le 22 que le concours avait recommencé… et que la date butoir était au 26 😉 ! Alors, dans l’urgence des vacances, voilà ce que j’ai concocté, n’hésite pas à commenter, partager et aller voter ICIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! Reconnaissance éternelle offerte, comme toujours ! Beau dimanche à toi !

Qu’est-ce que t’es belle. 

Ils sont jetés. Ils ont franchi des lèvres. Ils sont suspendus dans les airs. Comme des volutes de fumée. Ces mots qu’on ne m’a jamais dits. Je les mâchonne. Je les savoure. Ça vaut le coup qu’on se bichonne. 

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V’là mon retour et ma tournée !

Me voilà enfin en vacances après une rentrée très rock and roll qui se termine sur une note très amère qui nous fait rappeler ô combien l’éducation à la tolérance, la bienveillance, l’esprit critique et la réflexion sont au cœur des enseignements pour construire un monde libre et libéré. Aujourd’hui, pour mon retour sur le blog après de trop longues semaines d’absence, je vous partage des travaux effectués dans un atelier d’écriture à côté de chez moi. On était cinq plumes autour d’une animatrice pétillante, d’âges et de passifs fort variés, tous réunis autour d’une même passion, l’amour des mots. Au programme : rires, douceur et jolies découvertes. Même si j’ai déjà effectué un atelier au long cours en ligne, la sensation n’est pas la même en live. Temps limité, et petite timidité… parce que ce qu’on a écrit… faut le partager… sans relecture, avec bavures et ratures ! Au final, je ne me suis pas défilée, les deux heures ont filé, et mes textes ont réussi à se faufiler parmi le groupe. Voilà donc un extrait du travail de mardi dernier. Il fallait partir d’une liste de nos petits plaisirs, puis en choisir deux que l’on devait dépeindre avec plus de minutie (30 minutes). Eh bien, de tous les participants, s’est échappé comme un besoin de fuite et de liberté, d’où la deuxième consigne : une poésie autour de ce mot LIBRE, que l’on revendique et que l’on égratigne au quotidien (15-20 minutes). Je vous les livre à peine retouchés, dans leur jus quoi.

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Plage de rêve (Agenda Ironique août 2020)





Hello, hello, c’est dimanche, et je suis encore en semi-vacances (parce qu’en vrai, je suis déjà en train de penser à ma rentrée qui approche à grands pas de loup). J’en profite pour rappeler à tous les vacanciers ou non, auteurs confirmés ou non, amoureux des mots ou non si, que vous avez encore une belle semaine pour vous essayer à ma première consigne d’écriture de ma nouvelle catégorie à vos styl’oh ! (je remercie déjà ceux qui ont proposé leur texte, ils pourront vous dire que je ne mords pas). Pour l’heure, me revoilà avec une nouvelle participation à l’Agenda Ironique, (je vous en ai parlé il y a longtemps ICI et ), qui est hébergé chez IOTOP. Pour le joli mois d’août, il fallait évoquer la plage (n’importe laquelle, vous verrez celle que j’ai choisie), incorporer des mots qui y font sacrément penser comme MONOÏ / ARGILE / FLOT / PERCHE ( et on pouvait les transformer itou itou, je me suis d’ailleurs amusée à en détourner un, car oui argile, ça peut former un glaire). Cessons de bavasser, et partons rêvasser !

—  Putain, mais t’en as trop mis là ! T’es sérieuse ? s’écrie Zora en regardant avec horreur son amie. 

— Ben quoi, tu m’as dit qu’il fallait se protéger la face, alors je me protège ! proteste Cléa, les mains si poisseuses qu’elle doit s’essuyer à un bout de t-shirt qui dépasse de son sac. 

— Non, mais là, avec la crème que t’as foutu sur la tronche, tu peux te faire un croissant meuf ! 

— Ouais, ben moi, j’ai pas ta peau, j’te signale, je me fous au soleil, c’est mort, je crame sans passer par la case départ ! J’suis une putain d’écrevisse, prête à m’étaler sur les stands à côté des moules et des huit ch’ais pas quoi !

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La vieille aux mouettes

Bonjour à tous ! Après moult péripéties, jai enfin réussi à retranscrire sur smartphone une nouvelle écrite au bord de Péniche, au Portugal ! Comme j’ai bien bataillé avec la dictée vocale, la correction derrière des hypothèses de googueul et la mise en page ultra limitée sur l’appli WP, je vous laisse lire mon texte fortement inspiré par notre environnement du moment, sans m’épancher davantage. Belle lecture à vous 😉 et à bientôt pour d’autres publications plus policées !

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Docteur, chat va pas ! (free style, viens participer ! )

Bonjour à tous, je suis comme souvent ces derniers temps en retard total sur mon challenge du dimanche. Alors, cette fois-ci, pas d’Absinthe, ni de Chartreuse ni de Champomy, mais un nouvel exercice à « main levée » tiré du lire Écrire de Faly Stachak (j’en parlais déjà ici). Comme toujours, je n’ai pas suivi une méthode très alambiquée pour choisir l’exercice, j’ai ouvert une page, et j’ai lu les propositions avant ou après. Mais celle-ci m’a de suite tapé dans l’oeil : L’interphone. Zoé Rey /Drissa Keita / Médium /Dr U Meyer, Psychanaliste Animalier /Maître Gadin, Avocat / Marc Louis Alice Cloé Martin et Pierre Clerc / Chris Fleurs / Gardienne. Tous ces noms ont été tirés d’une publicité, il faut donc imaginer l’immeuble dans lequel ils habitent, se choisir un personnage… et écouter à la porte… et même plus, imaginer que l’on peut voir à travers les murs… Que se passe-t-il ? Voilà ce qui se passe chez moi (oui, c’est absurde, mais faut pas me laisser un crayon) ! Comme dans le dernier free style, je vous invite à poster votre texte en commentaire. N’hésitez pas à chercher dans un annuaire (un quoi ???), ou aller fureter les noms des immeubles voisins, et laissez-vous (télé)porter ! C’est normalement un texte qui demande préparation, je me suis juste donné 25 minutes, for fun ! Ouf, beaucoup de « comme » dans cette intro, pas sûr que ce soit bon pour ma com’ !

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Dans le grenier (free style)

Bonjour, c’est lundi, j’ai un jour de retard, je sais, je ne vous oublie pas. Me revoici avec un article un peu particulier pour 2 raisons. En ce moment, je suis sacrément un peu la tête dans le guidon (pourtant je n’ai toujours pas de vélo) avec mon recueil (dont j’approche de la fin yihaaaa) donc je n’ai pas vraiment le temps de me consacrer à l’écriture de nouvelles historiettes. Et comme hier j’ai passé la journée à table – un long dimanche de victuailles terminé par une belle dose de liqueur – et qu’il paraît que les plus grands auteurs ont écrit des merveilles sous absinthe, sous opium ou sous colle UHU, je me suis donné un petit défi, celui de réaliser un exercice du livre Écrire de Faly Stachak sous chartreuse et génépi (que des plantes 🙂 ! ). La consigne : visualiser un grenier et décrire ce que l’on y trouve, le tout au fil de la plume en 20 minutes. Je dois avouer que je suis pas trop carrée j’ai tellement aimé l’activité que j’ai dépassé de 3 minutes car je n’arrivais pas à poser le stylo malgré les remontrances de mon compagnon-chronomètre (mon réel compagnon, pas un personnage tout droit sorti de la Belle et la Bête). Voilà ce qui en ressort donc, en version un peu brute surtout qu’au moment de mettre le point final, tout mon texte s’est effacé sur WP !!!! Put** de bord*** de mer***! Je suis bien sûr restée Zen, Yin, Yang et tofu et ai tout recopié, à nouveau, sans grosse réécriture. Bref, n’hésitez pas à me partager votre avis en commentaire, ou qui sait, votre propre texte, si la tâche vous inspire… (Merci à ceux qui ont osé poster déjà leurs textes ! Découvrez-les en commentaire).

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Fils des étoiles

C’est dimanche et je suis sur la route ! Mais je vous rassure, je ne suis pas en train d’écrire en conduisant, j’ai programmé cet article pour apparaître aujourd’hui, histoire de suivre mes promesses dominicales malgré le déménagement. Aujourd’hui, je reviens avec une nouvelle que j’avais commencée pour un concours, mais comme en la terminant, j’ai réalisé qu’on était loin du compte au niveau du nombre de caractères requis, je l’avais mise de côté, pour un jour au cas où… Le « cas où » est arrivé, visiblement, puisqu’en ce moment, il est difficile pour moi de m’atteler à des défis en ligne de sites fort sympathiques (comme là, ouou). Alors, je vous livre Fils des étoiles, en espérant, que d’ici à ce que je finisse la route, vous ayez eu le temps de le lire, le partager, et peut-être même, soyons fous, de vous abonner si ce n’est pas déjà fait 🙂 !

— Bon, alors c’est toi le fils des étoiles ? lâcha Truman, las de sa journée qu’il pensait finir peinard. C’était avant que Carter, son collègue qui rentrait chez lui, ne lui refile le môme. 

Le policier pensa à ses deux garçons, avec qui, une fois de plus, il ne partagerait pas le dîner. Il leur avait promis un burger. Maison. Il s’enfonça un peu plus dans son fauteuil. Ça lui calait les reins. Des semaines qu’il traînait cette fichue douleur.

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La folie des glandeurs

Après avoir passé mon dimanche dernier à glander, je reviens avec un titre (et un texte) peut-être un peu provocateur, qui m’a été inspiré par une promenade avec Mister C, qui au détour de la conversation, a trouvé cette formule « la folie des glandeurs » je ne sais plus pour quelle raison. Sur le coup, le titre m’a tellement amusée (chacun son humour hein) que je me suis dit qu’il fallait absolument que je trouve comment le transformer en une nouvelle… Le voici donc enfin, en ce jour du seigneur. Comme toujours, humour, troisième degré et distance sont nécessaires à la lecture de ce texte ! Si tu me connais bien, tu sais que je ne suis qu’amour, alors, amis glandeurs, un peu de légèreté, ce texte n’est pas à prendre au pied de la lettre 🙂

Vous voulez que je vous raconte une histoire ? Elle est un peu funeste, mon histoire, elle s’est déroulée dans le bourg d’un village dont le nom m’échappe à présent. Il faut dire qu’elle remonte sacrément dans le passé. Tout commença avec un être que tout le monde qualifiait d’insignifiant. Certains même allaient jusqu’à dire, d’inexistant. Or, n’y a-t-il rien de plus terrible pour un être, que de ne pas exister ? Je ne veux pas m’abaisser à vous faire de la psychologie de comptoir, mais si on devait retracer les origines de ses problèmes, on remonterait certainement au problème même de son origine. Aux yeux de la société et au creux de l’humanité, cet être vivait sans exister. Personne ne remarquait son absence, ni sa présence.  

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Du saumon et des hommes (des mots, une histoire)

Bonjour à tous, aujourd’hui, c’est vendredi et pas dimanche (même si en ce moment, c’est plus délicat de suivre les jours de la semaine). Pourquoi ce changement dans mon programme du Sunday que je suis scrupuleusement à peu près depuis un mois ? Eh bien, tout simplement parce que je participe pour la première fois à l’atelier d’écriture proposé sur le site d’Olivia Billington. Le principe est simple. Chacun peut ajouter un mot en commentaire, et pis y a plus qu’à faire une tambouille de toute cette récolte de mots pour créer une petite histoire. Voici la mienne avec la liste suivante pour Des mots, une histoire, 44 : délétère / Terre / extrait / prologue / grotte / atmosphère / prophéite / guérisseuse / marri. Me demandez pas d’où m’est venue cette idée saumonée… Bonne lecture !

PS : mon récit Clair de Lune a été accepté sur Short Edition pour le grand prix du court, récit inédit, hésitez pas à aller le lire… et voter, qui sait ?

Prologue : ce conte que vous allez découvrir se passe dans une contrée contrariée, que l’on appelle la Délé-Terre. 

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Wild Wild World

Bonjour à tous, c’est dimanche, jour du confinement ! Comme le coronavirus ne s’attaque pas encore à la créativité, j’en profite pour vous offrir un texte qui ne rentre dans aucune case, ni celle du Zodiac, ni celle de l’Agenda Ironique, ni du Bric à Book. Je n’en dis pas plus pour ne rien vous dévoiler, et j’attends vos commentaires en fin de lecture. De mon côté, préparation d’un nouvel Apprentie en herbe, et travail sur mon recueil en parallèle. Si vous ne savez pas quoi faire, et que vous avez maté tout Netflix, parcourez les diverses catégories, la nouvelle (La Bibli roulante) avec mes lectures et je suis en train de réfléchir à une autre dans le futur, dont je vous parlerai en temps voulu ! Beau dimanche à vous, Sabrina.

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Calme avant les tempêtes

Une histoire très courte aujourd’hui, pour ma première participation à l’atelier d’écriture Bric à Book, un site très sympathique avec une proposition d’écriture chaque semaine lancée à partir d’une photo. N’hésitez pas à y jeter un oeil, pour découvrir des auteurs, le site, ou pour participer, la communauté est fort agréable ! Je me lance et vous laisse découvrir, ce que la photo m’a inspiré. Belle lecture à vous. Sabrina.

— Et les vaches, comme elles étaient mignonnes ! Hautes comme ça ! Et leurs yeux si doux ! On aurait dit des biches ! Puis, on a bien mangé !

Lui repense à la Jacket Potato, une immense pomme de terre garnie –recouverte !– de fromage fondu, et aux haricots infects de leur English Breakfast. On peut dire que les Britanniques sont doués… pour la cuisine étrangère ! Il ne lui répond pas. Les deux regardent à travers la vitre la terre ferme qui se rapproche.

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Le monde de Bellaria (concours Short Edition)

Bonsoir à tous, je vous retrouve ce soir, après des jours agités où je n’ai pas avancé dans mon écriture de nouvelles, car je suis focalisée sur la réécriture de ça en un format d’album jeunesse et je ne pensais pas (à ma grande honte) que ça me prendrait autant de temps ! Et il faut dire que la troisième version est absolument différente de celle proposée il y a un an de cela, c’est fou ce que l’on peut extirper d’un texte qu’on pensait abouti (à peu près). Je dois, pour ce travail harassant, remercier mon compère, qui devient de plus en plus exigeant, et qui ne me laisse passer aucun relâchement (comment ça, ça manque de péripéties, comment ça, la fin n’est pas assez piquante pour le lecteur ???). Dure dure la vie d’auteure en herbe quand pour espérer devenir un arbre, faut se faire secouer les branches 😉 ! Bref, tout ce laïus pour dire quoi ? Que le concours auquel j’ai participé sur short-édition est tombé, et que mon texte, peut-être trop sucré, n’a pas été retenu. Ça tombe bien, je vous l’offre sur le blog, et vous garantis que tout ce glucose ne viendra ni embêter votre foie ni vos poignées d’amour ! En gros, il fallait une histoire de prince, oublié – le pauvre !- en référence au film de Michel Haza…Hava… Hazanavicius ! Pour mieux comprendre mon histoire, c’est . Chaque nuit, le père de Sofia invente des histoires fantastiques où Sofia est la princesse, et lui le Prince prêt à la secourir. Bonne lecture, n’hésitez pas à me faire un compte-rendu salé, ou sucré…

Il ne pouvait ouvrir ses yeux. Ses paupières semblaient scellées avec… du miel ! Son nez ne pouvait s’y tromper. Il essaya de bouger. Impossible. Il était enlisé dans une épaisse soupe sirupeuse. De la guimauve !

— Vous voilà dans un sacré pétrin !

La voix semblait venir au-dessus de lui. Il parvint à entrouvrir un oeil, le droit. Une tête ronde et rose l’observait avec un certain amusement.

— Dans chwoi che me chuis fourré ? demanda-t-il avec la bouche remplie de… marshmallows ?

— Ça mon vieux, c’est une belle crevasse à la mélasse ! Un excès de friandises hier soir ? Je juge pas, j’travaille dans un bar à céréales ! Allez, donnez-moi la patte, on va pas épiloguer dans de la guimauve !

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