L’oeil était dans l’arbre et regardait de drôles d’oiseaux ( Michel Picard)

Bonjour, jour bon ! Après un premier week-end de vacances fort mouvementé, me revoici pour le rendez-vous du dimanche (bon… ok on est lundi, j’ai pas eu le temps de le finir hier) parce qu’on est presque sur le départ, et qu’après, je ne sais pas bien si j’arriverai à alimenter le blog pendant le roadtrip dans notre douce France (je ne suis pas très douée du téléphone mobile, et du tactile encore moins !). Il flotte un air de vacances sur le blog, et quoi de mieux que de parler lecture ? Aujourd’hui, je reviens avec un nouvel article tout droit sorti de ma Bibli roulante, avec la présentation d’un roman envoyé par les éditions l’Harmattan, une grande première pour moi. Je me penche donc sur le roman de Michel Picard, L’œil était dans l’arbre et regardait de drôles d’oiseaux. La première page offre une citation de Buster Keaton : « Si l’homme descend du singe, il peut aussi y remonter ». On peut dire que ça donne le ton. Allez, foin de fariboles, entrons dans la farandole.

La Bibli Roulante

Les maraudeurs, Tom Cooper

Ola ! C’est dimanche, le nouveau rendez-vous à peu près régulier d’Entre Les Lignes ! Ça remplace pas la messe par Skype, mais ça occupe au moins 5 minutes de la journée, ça se refuse pas 😉 ! Aujourd’hui, je te partage un nouveau retour de lecture de ma nouvelle catégorie La Bibli Roulante. Et je te parle d’un roman qui m’a juste tellement plu que j’ai for invité mon compagnon à le lire en lui foutant le livre bien en vue dans chaque recoin de notre appartement avec ma délicatesse coutumière. Disons qu’en cette période, il a pas pu y échapper longtemps. Les Maraudeurs, je l’avais piqué à la bibli, parmi quelques autres titres (sur FB) et dès les premières lignes, je me suis téléportée dans le bayou, pour ne plus jamais le quitter, à part pour manger et dormir. Et encore. Alors, pour tous ceux qui ont pas le temps de se taper tout l’article, je préviens tout de suite, c’est une chronique dithyrambique ! Déjà, parce que je tenais à placer ce mot qui a son petit succès au scrabble, et parce qu’en cette période de confinement, j’ai absolument pas envie de te parler d’un livre qui m’a emmerdée déplu. Oui, en ces temps de confinement, je ne suis plus qu’amour et bienveillance.

La Bibli Roulante

Loin, Alexis Michalik (nouvelle rubriK)

Bonsoir à tous ! Coup de tonnerre sur la toile ! La communauté entière s’est arrêtée. La Terre, je crois, a même tremblé, ou alors c’est juste un autre train qui vient de passer… Après des mois de tâtonnements, de bataille intérieure, je ferme mon Insteugreum pour les mêmes raisons qui font que j’ai eu du mal à m’y mettre ahah. J’ai pas envie de faire un chapitre sur le pourquoi ça marche pas sur mon cervelet un peu têtu sur les bords, mais je trouve que ça va trop vite pour moi, et le fait qu’une publication soit obsolète des heures après son lancement me dépasse. Et j’ai pas la rigueur intérieure pour poster plusieurs fois par semaine, et encore moins par jour. En plus, excusez-moi, mais qui a réellement quelque chose d’intéressant à raconter toutes les heures ? Je suis sûre qu’on peut s’emmerder, même au bras de Thomas Pesquet. Thomas, désolée, ce n’est pas contre toi du tout, c’était pour la métaphore. Bref, le poisson rouge a fait le tour de son bocal.

La Bibli Roulante